Réduction du prix du carburant : Le gouvernement salue une diminution du prix des tickets de transport

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Suite à la réduction sur les prix à la pompe, le prix du litre d’essence passe  à 602 F CFA et le gasoil à 652 F CFA. Cette baisse a influé sur celui du ticket de transport, qui connait une baisse de 250 F CFA pour le trajet de moins de moins de 120km et de 500 FCFA pour les trajets au-delà. Le ministre des transports et son collègue porte-parole étaient au point de presse du gouvernement ce jeudi 26 mai 2016 pour en parler.

Le gouvernement a consenti une nouvelle réduction du prix du litre d’essence à la pompe. « Depuis le 11 mai, c’est effectif », a dit le ministre de la communication Remis Dandjinou. Cette baisse a une répercussion sur le prix du ticket de transport. On observe une réduction de 250 francs pour les trajets inférieurs à 120 km et de 500 francs les trajets au-delà.

Le ministre de la communication salue l’esprit de coopération et de conciliation des acteurs du transport pour avoir accepté de consentir une baisse du prix du ticket, car dit-il, à partir de là, la répercussion se fera sur les autres produits. « L’effet d’entraînement voulu, c’est cela. Si l’Etat consent de perdre une partie de ses recettes budgétaires, c’est pour qu’au niveau des produits, qui ont un coût impacté par les transports, cela puisse se ressentir », dit-il.

Le porte-parole du gouvernement estime que c’est l’occasion pour les citoyens d’accepter appliquer de façon honnête les répercussions au niveau des produits. C’est ainsi, dit-il que la mesure sera salutaire et aura un impact positif pour le commun des Burkinabè.

« Celui qui met 2 000 francs d’essence, cela ne change pas grand-chose. Mais, celui qui a un camion, un bus a des échelles d’économie beaucoup plus importantes à tel point que l’on doit recevoir sur chaque produit, l’effet de cette baisse », a dit le porte-parole du gouvernement.

Tous les voyageurs devaient observer une réduction « effective » sur le prix du ticket à la fin de la semaine. « C’est juste une question de coordination », a dit le ministre des transports. « Nous voulons que cela soit appliqué immédiatement ici et maintenant », a-t-il ajouté.

Quant à l’interdiction du transport mixte, elle ne s’applique pas à certaines zones du territoire national. Et pour cause, les compagnies de transports n’y vont pas à cause de l’accès difficile aux dites localités.

« Il ne faut pas aussi bloquer l’économie de ces zones. On n’est pas totalement désenclavé. Lorsque ce n’est pas bitumé, il y a certaines compagnies qui n’acceptent pas aller », a dit le ministre Soulama. C’est dire que la prochaine étape, c’est celle du bitumage des voies dans ces différentes localités pour éviter de faire convoyer des humains et des animaux à bord du même véhicule.

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Burkina24

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