Partis politiques au Burkina : « Il y en a qui n’ont pas tenu leurs instances depuis 6 ans » (Aristide Béré)

publicite

Pour non-respect de leurs statuts et règlements intérieurs, 42 partis et formations politiques ont un  mois à partir du 1er août 2016 pour se conformer à leurs propres textes. Un délai au-delà duquel, ils pourraient écoper de la suspension ou à la dissolution conformément aux dispositions de l’article 19 de la loi n°032-2001/AN du 29 novembre 2001 et portant charte des partis et formations politiques.

La suite après cette publicité

Si ces 42 partis et formations politiques ne se mettent pas en règle vis-à-vis de leurs propres règlements et statuts intérieurs en tenant les congrès et assemblées générales doivent « s’attendre en cas de non-respect à la suspension et même à la dissolution ». Mais avant, et ce conformément à l’article 19 de la loi n° 032-2001/AN, le ministre chargé des libertés publiques leur a adressé un « avertissement» en date du 1er août 2016.

Les statuts imposent aux partis et formations politiques l’obligation de tenir à jour leurs instances que sont les assemblées générales, les congrès.

« Ils se sont donnés un an, deux ans, trois ans pour tenir leurs instances. Nous avons constaté que ces délais sont largement dépassés. Il y en a qui n’ont pas tenu leurs instances depuis 6 ans », a déclaré Aristide Béré, directeur général des libertés publiques et des affaires politiques.

Il se dit étonné qu’il faille les pousser à l’action pour qu’ils fassent ce qui relève de leur « mission première » qui est de veiller à ce que les instances se tiennent « le plus régulièrement possible ».

« Ce délai d’un mois est quasiment une faveur qui est faite à ces partis. Nous aurions pu sans même les avertir, procéder aux sanctions », juge le directeur.

Oui Koueta

Burkina24

❤️ Invitation

Nous tenons à vous exprimer notre gratitude pour l'intérêt que vous portez à notre média. Vous pouvez désormais suivre notre chaîne WhatsApp en cliquant sur : Burkina 24 Suivre la chaine


Restez connectés pour toutes les dernières informations !

publicite


publicite

Oui Koueta

'The vitality of a country can also be measured through that of its journalists'

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
×