Burkina Faso : Des journalistes à l’école des technologies nucléaires

L’Agence burkinabè de l’énergie atomique (ABEA), en collaboration avec le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, a organisé une session de formation consacrée aux technologies nucléaires au profit des professionnels des médias. La formation, tenue du 30 septembre au 1er octobre 2026 à Ouagadougou, vise à renforcer les connaissances des acteurs de la communication et des médias sur les missions et les domaines d’intervention de l’ABEA.
Durant deux jours, les journalistes ont été entretenus sur plusieurs thématiques liées aux technologies nucléaires.
Les échanges ont notamment porté sur leurs applications dans le développement socioéconomique, le programme électronucléaire, les opportunités d’emploi, le droit nucléaire ainsi que les questions de sûreté et de sécurité nucléaires.
Le rôle des journalistes et des communicateurs dans la diffusion d’une information fiable sur ces sujets a également été au cœur des travaux.

Pour l’ABEA, cette initiative doit contribuer à l’émergence d’une communication plus accessible et rigoureuse sur les technologies nucléaires.
Créée en 2024, l’agence a notamment pour mission de contribuer à l’élaboration et au suivi des politiques et stratégies nationales dans le domaine nucléaire, au développement du cadre juridique ainsi qu’à la promotion des sciences et technologies nucléaires.

À la clôture de la session, le représentant des journalistes participants, Lido Thierno, a salué la qualité des échanges. « Durant ces deux jours, nous nous sommes imprégnés des réalités de votre métier », a-t-il déclaré, estimant que les participants sont désormais mieux outillés pour informer le public sur les questions nucléaires et atomiques.

Au nom de l’ABEA, le secrétaire général, Ouarma Salifou, représentant le directeur général, a également insisté sur la nécessité d’une information « exacte, pédagogique, équilibrée et fondée sur les faits ». Il a annoncé la mise en place d’un réseau de journalistes engagés dans l’information sur les technologies nucléaires, appelé à constituer un cadre permanent d’échange, de veille et de renforcement des compétences.

Représentant le ministre de la Communication, le directeur général de la communication et des médias, Drissa Sessouma, a, pour sa part, invité les professionnels des médias à traiter les questions nucléaires avec rigueur et pédagogie. Il a souligné que la compréhension de ces technologies par les populations constitue un enjeu important pour leur appropriation.
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La session s’est déroulée en deux phases. La première, organisée du 28 au 29 septembre, était destinée aux Directeurs de la Communication et des relations presse (DCRP).
La seconde, du 30 septembre au 1er octobre, a réuni les journalistes dans la salle de projection de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA).
Salifou OUEDRAOGO
Pour Burkina 24




