Escroqueries en ligne et piratages : « Personne n’est à l’abri », prévient le Commandant Ahmed Ouédraogo

Lancée ce lundi 26 octobre 2026, la deuxième édition de la Semaine nationale de lutte contre la cybercriminalité (SNLC) se tient au sein de la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité à Ouagadougou. Prévue jusqu’au 30 octobre 2026, cette édition est placée sous le thème « Cybercriminalité et menaces numériques émergentes : du clic au crime ».
La cérémonie d’ouverture de l’événement a débuté par la visite des stands des entreprises partenaires investies dans la lutte contre la cybercriminalité. Cette étape a permis de souligner l’importance de la synergie entre les différents acteurs du domaine pour faire face aux menaces numériques.

Présent lors du lancement, le Commandant Ahmed Ouédraogo, secrétaire général du ministère de la Sécurité, a insisté sur l’importance de la prévention face aux risques en ligne.
« Au regard de la thématique de l’édition, vous mesurez la nécessité de sensibiliser les populations pour éviter les écarts de comportements sur les réseaux sociaux. Félicitations aux acteurs engagés sur le site aujourd’hui. C’est une opportunité de se rapprocher d’eux pour être mieux informés sur comment utiliser les réseaux sociaux pour éviter de se faire prendre », a-t-il exhorté.

S’adressant directement à l’ensemble des citoyens, le Secrétaire général a lancé un appel à la mobilisation générale. Face à la multiplication des piratages d’identités et des cas d’escroquerie en ligne, il a encouragé la population à sortir nombreuse pour accéder à une information de qualité.

« A l’ensemble des populations, l’invite c’est de sortir nombreux pour venir à l’information juste parce que de plus en plus nous avons des piratages d’identités et beaucoup d’escroquerie en ligne et personne n’est à l’abri.
Ce n’est pas seulement l’action des acteurs principaux de la lutte contre la cybercriminalité qui pourra venir à bout de ce fléau. C’est nous tous individuellement, nos comportements de tous les jours, qui vont concourir à ce que nous puissions avoir un cyberespace sécurisé », a-t-il terminé.
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Flora KARAMBIRI
Burkina 24




