81e AG de l’ONU : Karamoko Jean Marie Traoré porte le message du Capitaine Ibrahim Traoré et réaffirme la souveraineté du Burkina Faso

À la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, ce lundi 28 septembre 2026, le Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a livré la déclaration officielle du Burkina Faso au nom du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Confédération des Etats du Sahel. Entre bilan sécuritaire positif, dénonciation des ingérences étrangères et affirmation de la souveraineté à travers l’Alliance des États du Sahel (AES), le chef de la diplomatie burkinabè a imprimé un ton ferme et souverainiste.
Dès l’entame de son propos, le ministre Karamoko Jean Marie Traoré a transmis le salut fraternel du peuple burkinabè, soulignant sa résilience héroïque face aux agressions et aux tentatives de déstabilisation. Rompant avec la rhétorique victimiste, le diplomate en chef a tenu à présenter le pays des Hommes intègres sous l’angle de ses capacités, de sa dynamique de reconquête et de ses potentialités.
74% du territoire national sous contrôle de l’État
Sur le plan de la situation sécuritaire interne, la déclaration a mis en lumière des progrès significatifs réalisés sous la conduite du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR 2).
Selon les données partagées par le ministre, l’action déterminée des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) a permis d’inverser la dynamique : 74% du territoire national est désormais sous le contrôle effectif de l’État, contre 40% en 2022.
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Cette avancée sécuritaire se traduit concrètement sur le terrain par la réouverture de milliers d’écoles, la réinstallation progressive des Personnes déplacées internes (PDI) et la réimplantation des services sociaux de base dans plusieurs localités.
« Justice internationale, oui ! Justice à géométrie variable, non ! »
S’exprimant sur l’échiquier international, Karamoko Jean Marie Traoré a vertement dénoncé le double standard et les ingérences extérieures dans les affaires intérieures des États souverains. « Justice internationale, oui. Justice à géométrie variable, non ! », a martelé le ministre, fustigeant la passivité de certaines instances face au soutien du terrorisme transfrontalier et aux campagnes de désinformation ciblant le Sahel.
Le représentant du Burkina Faso a appelé à une refonte du multilatéralisme pour le rendre plus équitable, respectueux de la dignité des peuples et affranchi des diktats géopolitiques.
L’AES, un choix irréversible pour une souveraineté assise
Rappelant les axes fondateurs de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) aux côtés du Mali et du Niger, le chef de la diplomatie burkinabè a réaffirmé que cette alliance répond à une aspiration profonde d’autodétermination, de défense mutuelle et de développement endogène.
Le Burkina Faso a ainsi scellé devant la communauté internationale sa volonté inébranlable de construire une souveraineté réelle, portée par le sursaut patriotique du peuple burkinabè.
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