Accusations contre EBOMAF : « C’est ici au Burkina Faso que nous sommes méchants, mesquins et jaloux » (Issaka Belemnaba)

Ceci est une déclaration de Issaka Belemnaba, Géographe, sur les accusations contre le Président directeur général du Groupe EBOMAF, Mahamoudou Bonkoungou.

Un dicton de la sagesse africaine dit souvent que lorsque la pluie vous bat, et que vous vous battez entre vous c’est regrettable. Et pourtant c’est le spectre malheureux que nous vivions sous nos cieux au Burkina Faso. Pilonné, chassé, malmené et humilié par les groupes armés terroristes sur notre propre territoire, les Burkinabè que nous sommes ne reflètent plus l’image de l’homme courageux intègre à travers le monde. La raison principale est l’insouciance d’une certaine catégorie de personnes qui pensent pouvoir avoir un avenir radieux même si le pays venait à brûler.

Depuis, le début de cette crise il y a 7 ans jusqu’à son enlisement et les différents remous politiques à la tête de l’Etat, nous avons vu des fils de ce pays, très influents essayer de peser de tous leurs poids pour aider le pays sur les plans diplomatique, financier et logistiquement parlant pour aider le Burkina Faso à sortir de cette situation malheureuse. Cependant comme le disait Norbert Zongo, « il y a des Burkinabè qui sont capables de brûler le pays pour chauffer leur tasse de Café », et parmi ces Burkinabè, il y a de ceux-là qui pour les intérêts égoïstes ont décidé de faire une cabale de dénigrement à la personne du Sieur Bonkoungou Mahamoudou, riche homme d’affaires du Burkina Faso.

Loin de m’ériger en donneur de leçon, ni encore en avocat du diable. Mais de ce que je sais si la majorité des sociétés minières arrivent à fonctionner toujours dans notre pays et à pouvoir continuer de donner des milliards aux caisses de l’Etat malgré que tout le pays soit sur zone rouge, c’est grâce en partie à la flotte aérienne du Groupe EBOMAF. Lors de la récente visite du président Ibrahim Traoré au Mali, c’est bel et bien un avion du Groupe Ebomaf qui l’a conduit.

Vouloir présenter, ce digne fils du pays, qui ne cesse de faire rayonner le nom du Burkina Faso partout dans le monde comme un affamé du pouvoir, c’est tout simplement vouloir le décourager et l’amener à cesser de soutenir les efforts de nos autorités actuelles. Lorsqu’on accuse son chien de rage et on l’abat, c’est la chèvre qui viendra vous mordre, dit-on et nous devons maintenant prendre conscience de ça et travailler à l’union des fils et des filles.

Le Président Directeur Général du Groupe EBOMAF, a des intérêts en Occident et dans plus d’une dizaine de pays en Afrique. De l’Afrique de l’Ouest en passant par l’Afrique Centrale, l’Afrique australe et l’Afrique de l’Est, il fait la fierté de notre pays et a un rang digne de son nom avec les honneurs d’un chef d’Etat. C’est ici au Burkina Faso que nous sommes méchants, mesquins et jaloux, mais il est temps pour nous de nous ressaisir pour apprendre à reconnaître à César ce qui est à César.

Issaka S. Belemnaba, Géographe

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