Festival international Pulaaku : La culture et la jeunesse au cœur de la cohésion sociale

La culture comme trait d’union entre les communautés et la jeunesse comme actrice du développement. C’est autour de cette vision que s’est ouverte, le samedi 31 octobre 2026 à Ouagadougou, la 8ᵉ édition du Festival international Pulaaku. La cérémonie officielle, présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, s’est tenue au Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), en présence de plusieurs autorités administratives et coutumières.

Placée sous le thème « Culture, jeunesse et éducation : leviers de développement et de cohésion sociale », cette édition, qui se déroule du 30 octobre au 1ᵉʳ novembre, entend promouvoir les valeurs du vivre-ensemble et renforcer les liens entre les communautés.

Dans son allocution, le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a présenté le festival comme un cadre de promotion de la paix et de transformation des mentalités. Il a particulièrement insisté sur la place de la jeunesse, qu’il considère comme une force essentielle pour l’avenir du pays. « Vous n’êtes pas la génération de demain, vous êtes la génération d’aujourd’hui », a-t-il lancé, appelant à transmettre aux jeunes les langues, les savoirs et les savoir-faire qui constituent le patrimoine culturel national.

Festival international Pulaaku : La culture et la jeunesse au cœur de la cohésion sociale

Le ministre a également rappelé que la culture doit permettre de faire des différences « des ponts plutôt que des murs ». Il a, par ailleurs, dédié cette édition à la mémoire de feu Aboubacari Dicko, ancien émir de Djibo, salué pour son engagement en faveur de la paix, du dialogue et de la cohésion sociale.

Parrain de cette édition, le ministre de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle, le Pr Moumouni Zoungrana, a, pour sa part, invité les jeunes à devenir des acteurs de lumière et à résister aux discours de division.

Le coordonnateur du festival, Boureima Barry, a souligné que Pulaaku se veut avant tout un espace de promotion de la cohésion sociale, mais aussi de valorisation de la jeunesse. Au programme figurent notamment des formations, une foire d’exposition et des spectacles culturels.

Boureima Barry, coordonnateur du festival

La cérémonie a été ponctuée de prestations artistiques et d’un hommage à feu Aboubacari Dicko, à travers la remise d’un tableau et la projection d’un film retraçant son engagement. Une visite des stands d’exposition, mettant en valeur les mets locaux et le savoir-faire de la communauté, a clôturé cette ouverture officielle.

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Sié Frédéric KAMBOU

Burkina 24

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