La CEDEAO engage la lutte contre l’apatridie

La CEDEAO vient de finaliser un plan visant à permettre aux milliers de personnes sans papiers et sans nationalité reconnue de pouvoir exister officiellement. L’apatridie en Afrique de l’ouest, selon un spécialiste, est en partie due à une législation restrictive en matière de transmission de nationalité. De nombreuses personnes originaire du Burkina Faso et vivant en Côte d’Ivoire sont touchées par cette situation.

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Les chiffres révèlent qu’un million de personnes sont apatrides dans la zone CEDEAO. 30% de cette population ne dispose pas du moindre document qui leur permettrait de prouver leur identité ou leur nationalité.

Lors de la conférence ministérielle tenue le mardi 9 mai à Banjul en Gambie, les 15 pays membres ont adopté un plan visant à pallier aux insuffisances des lois sur la nationalité et aux défaillances en matière de preuve de la nationalité.

« Ce plan d’action régional devra encore être entériné par les instances de la CEDEAO pour devenir un document légal et contraignant pour les 15 Etats membres », explique BBC Afrique.

Ce plan de l’organisation sous régionale fait suite à l’adoption d’une déclaration, en février 2015, des ministres de cet espace communautaire, reconnaissant l’apatridie comme un drame en Afrique de l’Ouest, tout en s’y engageant à en faire un vieux souvenir d’ici 2024.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

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