Elections consulaires : Trois candidats de l’économie informelle prêchent la transparence pour une élection apaisée

A quelques quatre jours des élections consulaires du 14 novembre prochain, la campagne bat son plein.  Ce mercredi 10 novembre 2021, trois candidats de la région du Centre de la sous-catégorie des petites entreprises de commerce dont le chiffre d’affaires est inférieur à 500 millions de FCFA, étaient face à la presse pour présenter leurs programmes et leurs stratégies de campagne. Ce sont Salifou Nikiéma, Aboubacar Rimnongdo Balima et Ramata Sabine Ouiya.

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Pour deux postes à pourvoir à la chambre consulaire pour le compte de la sous-catégorie des petites entreprises de commerce dans la région du Centre, ils sont 10 à présenter leur candidature sur les 3345 inscrits.

Parmi ces candidats, on peut citer Salifou Nikiéma de Sougri-Nooma Transport, par ailleurs président du Conseil National de l’Economie Informelle du Burkina, Aboubacar Rimnongdo Balima de la Société Rimongo SARL et Ramata Sabine Ouiya de Excelsior Trading.

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En termes de stratégies de campagne, les trois candidats entendent procéder par une campagne de proximité pour séduire leurs électeurs. Quant aux programmes, Salifou Nikiéma qui est candidat à sa propre succession à la Chambre consulaire, dit être crédité d’un bon bilan et entend s’appuyer sur ce bilan pour battre campagne. Il prévoit travailler davantage auprès des autres élus consulaires à accompagner le secteur informel pour qu’il bénéficie de crédits auprès des institutions bancaires et à formaliser leurs entreprises.

De l’avis de ces trois candidats, la souffrance des Burkinabè n’a que trop duré, il faut vite repenser les choses afin de contribuer à l’amélioration des conditions des populations. C’est pourquoi selon eux, les futurs représentants du secteur informel à la chambre consulaire devraient développer des formes d’accompagnement du secteur informel dans la relance des activités économiques. Et cela passe par le choix de candidats capables et soucieux de l’avenir des populations, selon ces trois candidats.

En tout état de cause, tous souhaitent que les élections se fassent dans la liberté, la quiétude et la transparence totale afin que règne la paix et la cohésion sociale au Burkina.

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