Le groupement d’intérêt économique «Entrepreneuriat vert au Faso» lance ses activités

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Le groupement d’intérêt économique «Entrepreneuriat vert au Faso» a procédé au lancement officiel de ses activités ce samedi 25 février 2023 à Ouagadougou sous le thème, «valorisation des produits locaux : ensemble pour la préservation d’un environnement sain et prospère».

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Le groupement d’intérêt économique «Entrepreneuriat vert au Faso» a vu le jour dans le cadre du projet de promotion des systèmes d’irrigation à la pompe solaire et des mini-réseaux solaires au Burkina Faso mis en œuvre par l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) avec le soutien financier du royaume de Danemark.

Il est constitué de 16 fédérations et associations féminines. Les membres de ce groupement ont été outillés par l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) sur la production,  la transformation et l’approvisionnement agricole tout en protégeant l’environnement. Ce,  pour contribuer au développement de l’économie et l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’entrepreneuriat vert.

Elise Compaoré, présidente du groupement
Elise Compaoré, présidente du groupement

Elise Compaoré, président du groupement d’intérêt économique «Entrepreneuriat vert au Faso» a rappelé que ce groupement comme son l’indique englobe les femmes entrepreneures soucieuses du développement économique du Burkina Faso et de l’amélioration des conditions de vie des populations.

Elle a fait savoir que ce groupement est né à l’issue d’une formation qu’elles ont reçues de la part de l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) en 2021.«Dans le but de pérenniser ces acquis et ces compétences, nous avons bien voulu nous organiser en équipe», a-t-elle soutenu.

Élise Compaoré a noté que leur plan d’action pour 2023-2024 s’articule autour de plusieurs activités telles que le renforcement des capacités organisationnelles et administratives de leur groupement à travers la formation des membres.

Elles tiennent dans le cadre de ces activités à créer un cadre de rencontre pour leur  permettre de mener des réflexions sur le développement local et endogène. « Cette initiative permettra aux membres de développer leurs activités génératrices de revenus mais aussi permettra à certains d’en créer», a-t-elle argumenté.

Laura Jalasjoki, représentante résidente de l'Institut mondial pour la croissance verte au Burkina
Laura Jalasjoki, représentante résidente de l’Institut mondial pour la croissance verte au Burkina

La représentante résidente de l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI), Laura Jalasjoki a souligné que  le groupement d’intérêt économique «Entrepreneuriat vert au Faso» est la matérialisation de l’union des femmes formées par l’Institut en 2021 pour renforcer leur connaissance en environnement vert.

«Il vise le renforcement des capacités de ses membres, la sensibilisation sur les pratiques de production et transformation vertes, l’autonomisation financière des femmes œuvrant dans l’agroalimentaire et la mobilisation de financement pour la réalisation des activités d’envergure nationale», a-t-elle renseigné.

Par ailleurs, elle a rappelé que l’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) est une institution inter-gouvernementale qui guide ses pays membres vers la croissance verte et inclusive.

Théophane Bougouma, chef d'entreprise et parrain de la cérémonie
Théophane Bougouma, chef d’entreprise et parrain de la cérémonie

Bougouma Théophane, chef d’entreprise et président de la filière Karité, parrain de cette cérémonie a encouragé ces femmes à se battre et à prendre leur destin en main à cesser d’être complexées.

« Dire, nous on n’a pas fait l’école, ça ne marche pas. Vous arrivez au Nigeria ce sont des femmes vendeuses de Karité qui sont des milliardaires et elles parlent dans leurs langues locales. Vous arrivez au Bénin c’est la même chose, des femmes qui n’ont jamais fait l’école mais qui se battent pour la réussite de leur filière. Soyez sans complexes et soyez sûres que ce que vous faites c’est bien et c’est votre part pour le développement du Burkina», les a-t-il encouragées.

Il les a appelées à faire preuve de persévérance si elles tiennent réellement à réussir leurs projets. «Il n’y a rien qui puisse être planté aujourd’hui et fleurir aujourd’hui», a-t-il motivé ces amazones.

Pour en savoir plus sur GGGI cliquez sur ce lien : https://gggi.org/country/burkina-faso/

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