Situation nationale : Le Collectif contre l’exclusion se prononce

Le Collectif contre l’exclusion, dans une déclaration lue lors d’une conférence de presse ce 11 septembre 2015, se prononce sur la situation nationale.

A l’orée des élections, l’acheminement de la transition (plus qu’un (01) mois) et le développement de la situation nationale ces derniers temps, le collectif contre l’exclusion (CCE), dans sa quête permanente, de paix, de cohésion sociale, d’amour pour la patrie et de la bonne gouvernance, tient à mener une analyse générale, de la chute du régime COMPAORE à la mise en place de la transition, ses missions, le rôle joué par l’armée et le peuple, la communauté internationale, la responsabilité de la jeunesse qui a été l’élément essentiel de cette insurrection, les autorités religieuses et coutumières, les OSC, certains organismes ,les partis politiques, les élections en cours et dénoncer des faits.

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Certains ont tant décrié sur le Collectif tantôt partisante de l’ex majorité et compagnon tantôt partisante de la transition, mais aujourd’hui beaucoup ont compris que nous défendons un idéal répondant aux aspirations du peuple. Tous se sont accordés à accompagner cette transition pour l’aboutissement de leur mandat comme nous l’avons tant souhaité dans nos précédentes sorties.

La preuve, est qu’aucune OSC ni aucun parti politique, ni même le RSP ne créent encore de troubles à cette transition et ne demandent que sa fin, sanctionnée par de nouvelles élections en cours. Étions-nous visionnaires ? Nous dirions oui, car il n’y avait pas meilleur que cela, l’intérêt supérieur de la nation.

De la Chute du régime COMPAORE à la mise en place du Gouvernement et Conseil de transition.

 

Après vingt sept (27) ans de règne sans partage, le régime COMPAORE était entaché de plusieurs maux dont on peut en citer quelques exemples : la corruption, la mal gouvernance, un chômage accru de la jeunesse, la vie chère, une gestion calamiteuse et surtout la ferme volonté de s’enliser au pouvoir en modifiant l’article 37 de la constitution.

 

Le peuple Burkinabé lassé de tous ces maux (plusieurs signaux en démontrent tel que les grèves à répétition, les mutineries etc.…) prend ses responsabilités en acceptant pas la modification de cet article(37) par une insurrection populaire les 30 et 31 octobre 2014 entrainant la chute du régime COMPAORE. Une lueur d’espoir, de changement naquit dans l’esprit du peuple Burkinabé. Mais cela commença à s’éloigner par l’usurpation de cet acquis du peuple par l’armée et certaines OSC se réclamant pères de cette insurrection. Après plusieurs jours de négociations sous l’égide de la CEDEAO, un gouvernement et conseil de transition furent mis en place pour un mandat d’un (01) an en vue de conduire le pays à des élections libres, transparentes et dans la paix. Le peuple conscient de ce qui se passait dans le régime COMPAORE contestait le choix de certaines personnes dans le gouvernant.

De ce fait l’autorité commençait à perdre son pouvoir au profit de la rue. Pour pouvoir mener à bien leur mission, les autorités de la transition se voient donc obligées de composer avec certaines OSC se réclamant père de l’insurrection et représentant du peuple. La suite nous la connaissons, d’échec en échec une division se crée entre ces OSC et même entre ces autorités de la transition.

Des missions de la transition,

 

Pour un mandat à court terme, les missions de la transition étaient donc claires : répondre aux aspirations du peuple, porter un changement tant voulu par le peuple, mener des reformes pour favoriser l’employabilité des jeunes, réduire la cherté de la vie, donner un souffle à l’économie Burkinabè en faisant profiter les ressources naturelles du pays par ses fils, d’une manière générale tout réorganiser et préparer les élections à venir.

Certains diront que le temps qui leurs on été assigné est si court pour faire tout cela, mais, ils étaient bien conscients de la lourde tache qui les attendait lors de leurs prises de fonction. Ils en étaient conscients donc pourquoi ne pas donc s’attaquer aux priorités ?

Ses déboires

L’un des premiers échecs des autorités de la transition fut de vouloir composer avec ces OSC se disant père de l’insurrection. Après les avoir couvert d’autant d’avantages, les autorités se voient pris en otage par ces mêmes OSC et peinent à mener à bien leur mission. Ces OSC avec plus de zèle et se croyant indispensables s’immunisent dans les décisions du pouvoir et on assiste à des crises à répétitions.

Comment travailler dans ces conditions donc ? Surtout pour un temps court ? Il fallait donc chercher à se séparer de ces poux. Mais comment nourrir quelqu’un, l’élever, vivre avec lui et tout partager avec lui, même ses secrets et vouloir se débarrasser de lui du jour au lendemain ? Difficile donc de le faire ! Nous assistons à des crises aux seins des autorités de la transition et même dans l’armée. L’erreur commis par le vieux sage KAFANDO est d’avoir écouté les gens sans analyse personnel, se séparer de son EX MATDS Monsieur BARRY et continuer à se faire dicter les lois. Certes, il n’est ni le meilleur des meilleurs ni le super ministre mais reconnaissons qu’il a abattu un travail formidable dans son département et que son absence se fait même ressentir actuellement surtout en ces périodes difficiles de la transition. Il aurait pu recadrer beaucoup de choses !! A cela s’ajoute la non publication jusqu’à ce jours le rapport du collège des sages qu’il a mis en place pour dénouer les différentes crises qui ont secoué le pays durant la transition et faire des propositions.

Nous dirons que le péché mortel commis par ZIDA est de s’entourer de civils incompétents et « Juda » au sein de son ministère et de s’attacher aux services des OSC comme le CAR, le BALAIS CITOYENS, celle de Safiatou LOPEZ etc. Il aurait dû prendre ses responsabilités. Croyant que ce sont ces usurpateurs qui l’ont poussé au sommet de l’Etat et qu’ils ont l’onction du peuple, et pensant travailler avec eux pour répondre aux aspirations du peuple, mais hélas il s’est rendu compte trop tard !! Juste des intérêts personnels. Mais comment se débarrasser d’eux ? Difficile !! Et voila ce que nous observons à la fin de cette transition ! A peine si le peuple ne regrette pas le départ du président COMPAORE ? Tout espoir de changement placé en ces autorités reste illusoire. Une responsabilité partagée ? Le collectif dira oui !!!

L’autre erreur monumentale est le vote précipité du 07 avril 2015 du fameux article 135 portant l’exclusion !! Que d’aucun appelle Loi chérif.

Le collectif depuis la base s’est toujours s’insurgé contre cette loi aux conséquences multiples car divisant le peuple Burkinabé et menaçant la paix et la stabilité de notre chère patrie. Nous nous posons la question de la tenue et la crédibilité de ces élections à venir ?

Le collectif s’inquiète aussi des différentes lois qui sont entrain d’être votées précipitamment à la fin de cette transition ? Faut-il voter des lois qui pourraient porter atteinte au peuple ou au régime à venir ? Ne fallait-il pas les murir avant de les voter ou laisser le soin au gouvernement à venir d’en faire pour l’intérêt du peuple ? Nonobstant de tout cela, voilà un autre scandale qui vient entacher l’organisation des concours de la fonction publique. En toute humilité nous demandons à LOADA pour ne pas dire au gouvernement, la reprise de ces concours concernés malgré les moyens que cela nécessiterait,  car il en va de la crédibilité et l’équité de ces futurs fonctionnaires d’Etat.

De la loi chérif à la décision de la CEDEAO et le Conseil Constitutionnel

La loi portant l’exclusion votée par le CNT que nous combattons était claire. Tout citoyen ayant participé ou soutenu au projet de la modification de l’article 37 qui a entrainé une insurrection populaire. Cette loi privait l’éligibilité de tout citoyen Burkinabé étant dans cette situation et nous avons dis non à cela. Après des recours de l’ex majorité et certains partis politiques auprès de la cour de justice de la CEDEAO, la CEDEAO en rendant sa décision dit condamner la décision de l’Etat Burkinabè d’exclure ses citoyens aux élections, mais approuve que l’Etat peut exclure certaines personnes étant aux affaires aux moments des faits. Ce que le président KAFANDO dit prendre acte. Mais le collectif trouve que cette décision de la cour de justice de la CEDEAO reste ambigüe et devrait avoir une position claire sur ce point mais hélas ! C’est comme le Yin et le Yang. Force donc reste la loi, et le collectif contre l’exclusion(CCE) trouve que le problème d’exclusion est maintenant juridique et non politique. Par conséquent, comme le dit le premier amendement de la constitution burkinabè, tous naissent libres et égaux devant la loi, le collectif contre l’exclusion sachant bien que nul n’est au dessus de la loi, demande au peuple de faire confiance aux juges du conseil constitutionnel, vu leur compétence et indépendance pour trancher les différents recours. Sachons garder calme, pensons à l’intérêt de la nation et non personnel, et acceptons la décision de ces juges, car la paix, la cohésion et la stabilité dépendront de notre comportement.

Des partis politiques, OSC, autorités religieuses et coutumières et communauté internationale.

Durant cette période transitoire, certains partis politiques se sont illustrés négativement dans la conduite des affaires et l’encadrement de leurs militants. Un parti politique doit prôner la paix, la cohésion et avoir un bon programme de société pour son peuple.

Malheureusement l’intérêt personnel, l’immunisation dans la conduite de la transition pour créer une instabilité fut leur rôle. Les leaders politiques sont devenus des vecteurs de la peste pour la jeunesse et le peuple Burkinabé. La division, la haine, les coups bas et tordus, l’égoïsme, la violence, le mensonge, l’irresponsabilité ont suppléé la politique qui doit normalement incarner la paix, la tolérance, la maturité, un programme de société cohérent pour le peuple, l’intérêt de la nation.

Les OSC ont raté leur mission et crédibilité dans cette transition et cela continue jusqu’à nos jours. La preuve, la récente sortie de certaines OSC pour soutenir tel ou tel candidat. Une OSC comme son nom l’indique doit être apolitique, cadrer les actions du gouvernement, lutter pour les intérêts du peuple dont elles incarnent. Mais quand des OSC oublient ses missions et se substituent aux partis politiques, il n’en demeure pas qu’on les qualifie d’OSC de tube digestif luttant pour leurs intérêts et non celui du peuple. Espérant après l’élection du candidat dont elles soutiennent, elles auront des faveurs de celui-ci. Mais comme je l’avais dit auparavant nous les tenons à l’œil, et nous mettons en garde le futur Président à venir. Manipulées, téléguidées, leurs ventres, les intérêts personnels voilà ceux dont elles ont été responsables. Au lieu de travailler à répondre aux aspirations du peuple dont elles représentent, elles travaillent au profit de certains partis politiques et pour diviser la jeunesse.

Le collège des sages mis en place par le président du Faso qui regroupe toutes les couches de la société dont les autorités coutumières et religieuses se sont illustrées positivement à la recherche de la paix et cohésion dans cette transition malgré leur faiblesse due à la religion ou aux coutumes. Nous leurs saluons pour ce travail formidable abattu.

Après notre tournée d’échange dans les missions diplomatiques accréditées au Burkina Faso, ce que nous avons constaté est que le bien être du peuple Burkinabè leur importait peu !!! Ce qui les intéresse c’est juste d’aller aux élections. Les conditions pour aller aux élections sont elles réunies ou pas ? cela n’est sans doute pas leurs problèmes ?

Circoncire le problème à la base ne les préoccupe pas, laisser s’embraser et jouer au sapeur pompier pour ensuite venir piller les richesses du pays c’est ce qu’elle attend. La Communauté Internationale, ne doit pas seulement financer et imposer un candidat au peuple mais aider le peuple à choisir son candidat selon les programmes de société.

De la responsabilité de la jeunesse et l’arme de la jeunesse

Cette jeunesse que nous incarnons qui a tant voulu un changement par l’insurrection a perdu ses repères. L’instrumentalisation a pris la place des réflexions et des idées pour un changement et l’avenir. La jeunesse est devenue le moteur de chaque parti politique pour faire ou véhiculer leur sale besogne. La jeunesse à perdue ses repères durant cette période transitoire, souvent noyée dans les soucis par le peu de moyens qu’elle reçoit des partis politiques, elle oublie les priorités et cela fait place à la débauche. Les réseaux sociaux doivent servir de cadre de culture, d’échange, de partage d’information, de conseil, d’éducation, de pardon, de paix et non un lieu de haine, d’injures, d’étalage de vie privée et de formation de rébellion sur tout acte posé par le gouvernement, les partis politiques ou tierce personne. Le banditisme s’accentue, le taux de chômage est à la hausse, haine et division s’installent. Cette jeunesse a perdu ses valeurs et place maintenant à la politique du ventre. Ce qui est de plus en plus inquiétant est que cette jeunesse devient difficilement incontrôlable par ces partis politiques et même certaines personnalités de l’Etat ou armée qui les instrumentalise. Que va devenir cette jeunesse en perdition ? Voilà une grande question dont s’interroge le collectif ? Malgré tous les programmes et projets mis en place pour les appuyer, leur priorité est ailleurs, ce qui ne favorise pas leur insertion sociale. Nous demandons plus de responsabilité à cette jeunesse pour leur avenir, que le choix de leurs candidats se porte sur leurs programmes de société et non les achats de conscience. Dans ce sens l’avenir sera plutôt radieux. Nous demandons une grande responsabilité de ces partis politiques quant à l’éducation de la jeunesse et une prise de conscience de ces leaders politiques à ne pas détruire cette jeunesse au profit du pouvoir dont rêvent ces partis politiques car l’Etat seul ne peut pas tout faire pour cette jeunesse. Si ces partis politiques aiment tant la jeunesse, au lieu de leurs distribuer de l’argent, qu’ils créent des programmes de formations, d’insertions et d’éducations citoyennes pour ces jeunes au lieu d’attendre d’être élu avant de le faire.

Le rôle de l’armée est d’être républicaine, de protéger son peuple, préserver la paix et l’intégrité territoriale en cas de guerre. La force de l’armée réside dans le respect, l’organisation, la cohésion et surtout l’union. Nous pouvons comprendre que dans des situations ou la paix d’un pays est menacée par des problèmes internes dus aux politiciens, l’armée peut ses responsabilités pour rétablir l’ordre, organiser les élections et transmettre le pouvoir au civil.

Mais que dans une période transitoire comme la notre, une partie de l’armée soit divisée pour des problèmes internes, d’intérêts et politiques, à peine nous nous interrogeons si elle n’est pas aussi instrumentalisée par des partis politique ou leaders pour menacer la stabilité et l’acheminement de cette transition. Nous leurs appelons à mettre de coté leurs égos et prôner une cohésion pour le bonheur du peuple. Nous interpellons le futur gouvernement, dans sa stratégie et politique de défense, qu’il puisse unir notre armée et prôner la cohésion.

De la sortie Honorable du Président, Membres du Gouvernement et Conseil National de Transition et même des OSC

L’un des problèmes épineux que minimisent le peuple Burkinabè et la communauté internationale demeure certains membres du gouvernement et CNT. Beaucoup ont cru ne jamais finir cette transition, malgré qu’ils étaient conscients de leur mandat et sont comportés ou assumer leurs taches de facon reprochable oubliant là où ils avaient quittés. Pour cet effet, nous craignons une chasse aux sorcières qui seraient ouverte face à ces personnes. Bien vrai que certains se sont attachés des services des partis politiques pensant une reconnaissance de leur candidat s’il venait à être élu. Le peuple doit les pardonner de leur péché et la communauté internationale, pour la paix, peut appeler certains ténors de cette transition pour des missions extérieures à la fin de leur mandat.

 

Rôle de certains organismes, les élections à venir

Nous regrettons l’attitude de ces ONG dont leur mission est de mettre en place des projets de développements et ceux allant dans la paix et cohésion.

Comment comprendre que des financements alloués à ces ONG pour appuyer des OSC ayant un programme de paix, qu’il n’y a pas d’appel à candidature, ni de critères de sélection et c’est après que nous lisons dans les médias une publication des OSC retenues pour être financées. Même s’il ya appel à candidature, ce sont les OSC créées par les premiers responsables de ces structures ou ONG qui sont sélectionnées pour être financées. Allons donc comprendre !! Car ils savent que le retour des fonds perçus leur reviendront peu importe l’exécution du projet. Ces ONG ignorent la notion de transparence et d’équité, mais l’affinité et le profit est leur slogan. Regrettable que l’UE et certains pays qui octroient ces financements ne s’impliquent pas ou n’ont pas un contrôle accru sur ce point.

Ces élections qui ; jusqu’à présent demeurent incertaines viendront mettre à terme cette transition. Au vu des problèmes de développement que connait notre pays, nous interpellons les différents leaders politiques à présenter un programme de société clair et précis qui prend en compte les grandes aspirations du peuple. Nous invitons le candidat élu au soir du 11 Octobre 2015 à tenir ses promesses de campagne à l’égard du peuple et à ne pas ressembler à certaines personnes politiques ou autorités sans vergogne qui n’ont aucune parole, car le dira t on ce qui fait un homme d’un homme c’est sa parole donnée.

Notre inquiétude se porte sur la crédibilité, la transparence, l’équité et l’issue de ces élections. Malgré la fiabilité des cartes électorales approuvées par l’envoyé de l’OIF pour certifier, cela n’en demeure par pour autant sans problème. D’abord cette élection a été déjà frappée par un coup, due à l’exclusion, et nous nous interrogeons sur la fiabilité du président à venir. Plusieurs cas de fraudes ont déjà été décelés depuis la campagne d’enregistrement sur la liste électorale et jusqu’à présent ces fraudes persistent par la confection de plusieurs cartes d’électeurs frauduleuses (plus de 5000). La crédibilité, la transparence, l’équité de ces élections incombent aux autorités de transition qui doivent prendre des mesures nécessaires avec l’appui de tous, et de la communauté internationale pour enrayer ce fléau pendant qu’il est temps, car une élection truffée de fraude et contestée mène à une instabilité. Plusieurs pays en illustrent l’exemple.

C’est l’une des plus grandes élections de l’histoire du Burkina et la plus chère, donc toutes les conditions pour sa transparence et sa crédibilité devront être réunies, et travailler en commun accord avec tous les partis concernés à ces élections pour une issue favorable.

Nous ne sauront terminer sans réaffirmer notre soutien à cette transition pour son acheminement, mais les grandes décisions qui sont entrains d’être prises, les lois votées précipitamment en fin de cette transition telles que la dépénalisation du délit de la presse, (certes la place d’un journaliste n’est pas derrière les barreaux mais partout ou se trouve l’information, faudra t-il le clouer aussi dans la pauvreté par cette loi ?), le projet d’assurance santé pour toutes les couches sociales du Burkina, l’instauration de la journée continue, etc. inquiètent le Collectif Contre l’Exclusion (CCE) et nous restons sceptiques sur ces volets, car disait une fable je cite. « Rien ne sert de courir, il faut aller à point ».

Nous disons merci à l’ensemble des organes de la presse Burkinabè pour sa maturité, son professionnalisme, pour le travail qu’il accomplit dans le traitement de l’information pour préserver la paix et la cohésion dans notre pays. Redoublez plus d’efforts car le chemin est long et le plus dure reste à venir. Dieu vous bénisse, vous protège, et vous accompagne dans votre noble tache. Merci au peuple Burkinabé pour sa prise de conscience, maturité et son dévouement.

Vive le Burkina Faso, Dieu Bénisse, Protège notre chère Patrie, que le Patriotisme, le sens élevé de nos responsabilités, l’Intérêt de la Nation et le Pardon règnent dans nos cœusr.

Pour un Burkina Uni, le Collectif Contre l’Exclusion(CCE) pour la Paix, la Cohésion Sociale, l’Amour de la Patrie et la Bonne Gouvernance.

Le Collectif Contre l’Exclusion(CCE)

Abdallah Bafa Ben Azise OUATTARA

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