FESPACO 2017 : La moisson du Burkina

Le 25e FESPACO s’est tenu à Ouagadougou. Mais les réalisateurs originaires de la capitale du cinéma africain ont fait une maigre moisson comparativement à  2015.

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En 2015, le Burkina a totalisé en tout, 13 prix : sept en compétition officielle et six autres en prix spéciaux. Cerise sur le gâteau, un Etalon de bronze, remporté par « L’Oeil du cyclone » de Sékou Traoré, qui s’était comporté comme le titre en raflant quatre titres.

Mais cette année, sur les 18 films burkinabè en compétition officielle tous genres confondus, deux sont représentés au tableau des lauriers officiels. Il s’agit de « La forêt du Niolo » d’Adama Roamba, prix du meilleur scénario et « Frontières », d’Apolline Traoré.

Au niveau des prix spéciaux, c’est Apolline Traoré qui tire également son épingle du jeu avec deux trophées (prix Félix Houphouët-Boigny et le Prix de la CEDEAO). Jérôme N Yaméogo  l’accompagne avec « La rue n’est pas ma mère » qui a remporté le prix UNICEF et celui offert par la ville de Ouagadougou. 

Au total, six lauriers sont épinglés au poitrail du cinéma burkinabè, soit la moitié de la récolte de 2013, avec un Etalon de  bronze en moins. Néanmoins, une touche encourageante à noter. La réalisatrice burkinabè Apolline Traoré maintient une certaine constance en inscrivant son nom dans le palmarès depuis trois éditions consécutives. 

Revelyn SOME avec Oui KOETA

Burkina24

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