Burkina Faso : Flodia signe son entrée dans l’arène musicale

« Ma Vision », c’est le tout premier album de l’artiste Flodia. C’est un opus de six titres, chanté en langue française, accompagné d’un single chanté en langue nationale Mooré, teinté d’une forte dose de gospel. L’album a été présenté officiellement à la presse ce vendredi 24 septembre 2021 à Ouagadougou. 

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A l’état civil Flora Armelle Diasso, Flodia comme sobriquet d’artiste, est une jeune chanteuse et compositrice burkinabè qui fait ses premiers pas dans la musique à travers son album baptisé « Ma vision ». L’album est un condensé de mélodies et de paroles d’engagement militant de l’artiste.

Il résume le vécu quotidien de l’artiste. « Ma vision, c’est des choses réelles que j’ai vécues, que j’explique dans mon album. Mais des choses aussi de la vie, du monde qui se passent et qui ne sont pas bien », a-t-elle indiqué.

Elle chante l’unité des familles et des communautés, la solidarité, le respect des mœurs. « La vie humaine est sacrée et en aucun cas, elle ne doit être ôtée pour une quelconque richesse ou quelle que soit la raison », a-t-elle laissé entendre.

L’artiste Flodia

Le gospel s’invite dans l’album car « Ma vision » traduit aussi la reconnaissance de l’artiste envers son créateur. « Car Dieu est miséricordieux et sauveur. J’aurai voulu que beaucoup de jeunes se concrétisent et changent leur manière de vivre », a-t-elle souligné.

Aussi, l’artiste magnifie la combativité, le courage et le leadership de la femme à travers son œuvre.  L’artiste s’adresse particulièrement à sa sœur cadette qu’elle qualifie de femme leader pour son soutien à sa carrière.

A travers « Ma vision », Flora révèle son engagement en faveur d’une renaissance culturelle des communautés au Burkina Faso et en Afrique.  Elle interpelle alors la jeunesse africaine à tourner dos à la recherche du gain facile qui passe par des rituels, la prostitution, l’escroquerie, le grand banditisme, la drogue, etc.

Ma vision marque officiellement le départ d’une carrière musicale de Flodia qui souhaite côtoyer désormais les scènes burkinabè et même extérieures. « La musique me tient à cœur depuis mon enfance et je compte évoluer dedans », confie-t-elle. L’œuvre est disponible sur le marché de disques au prix unitaire de 3.000 F CFA.

Akim KY

Burkina 24

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