REMA 2021 : « Le BBDA est une fierté car elle instaure des innovations » (Alif Naaba)

Le top départ de la 4ème édition des Rencontres Musicales Africaines (REMA) a été donné ce jeudi 14 octobre 2021 à Ouagadougou. 72h de conférence, de panels, de Showcases et des rencontres avec des acteurs venus d’ici et d’ailleurs, en lien avec le thème de l’édition, sont au programme des activités. 

La suite après cette publicité

« La rémunération pour copie privée : Moteur pour la création musicale en Afrique » est le thème qui a été retenu pour la 4ème édition des Rencontres Musicales Africaines (REMA) lancée ce jeudi 14 octobre 2021.

Au programme de cette édition, des panels, des conférences et rencontres assurés par des artistes et personnalités venus d’ici et d’ailleurs, des showcases, des Workshop autour du thème de l’édition.

« La particularité de cette édition, vous avez vue, elle pose la thématique de la copie privée notamment les droits d’auteur. Vous savez aujourd’hui, le BBDA est une fierté car elle instaure des innovations que beaucoup ignorent. Donc nous avons voulu faire reconnaître ce mérite aux Burkinabè et les autres pays présents ici. Il faut trouver un moyen de rentabiliser surtout pendant cette heure de téléchargement », a lancé Alif Naaba, promoteur des REMA

Alif Naaba, promoteur des REMA

La ministre en charge de la culture, Élise Foniyama Ilboudo/Thiombiano, présente à cette cérémonie de lancement en tant que présidente, a salué la pertinence du thème car, selon elle, il répond aux besoins du moment.

« Les débats vont s’intéresser à la rémunération pour copie privée comme moteur pour la création musicale en Afrique. 75 pays dans le monde ont adopté un système de rémunération pour copie privée, 9 pays d’Afrique dont le Burkina, seul pays de l’UEMOA. Je voudrais souligner que vos échanges participent à des avancées significatives dans le domaine continental », a-t-elle salué.

Harouna Kaboré, ministre en charge de l’industrie par ailleurs parrain de la cérémonie a quant à lui souligné le rôle « pertinent » des REMA surtout pour la promotion de la culture burkinabè.

« Les REMA sont aujourd’hui à la fois un moment de proposition faisant donc de Ouagadougou un carrefour de proposition d’idées. Les thèmes qui sont abordés sont régulièrement traités par des professionnels. Les REMA, c’est pour permettre aux autres pays de se mettre à niveau, concernant des décisions qu’ils n’ont pas encore prises » , a-t-il ajouté.

              La ministre en charge de la culture, Élise Foniyama Ilboudo/Thiombiano

Le rendez-vous est pris pour le foyer du renouveau, le canal Olympia de Ouaga 2000, l’institut Français, Geothe Institut, pour les activités annoncées de cette 4ème édition des REMA. A cette cérémonie, des récompenses ont été décernées à des institutions qui se sont démarquées par leur modèle économique.

«  Nous ne sommes pas un festival mais une sorte d’incubateur. Donc nous avons voulu faire une halte pour récompenser des artistes qui ont proposé des modèles économiques enviables comme le Kundé et Didier Awadi du Sénégal pour son travail à l’égard des artistes », a conclu « le prince aux pieds nus ».

Abdoul Gani BARRY

Burkina 24

Écouter l’article
publicite


publicite

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page