Élections municipales au Burkina Faso : La CENI propose deux scénarii

Ceci est une note de la Direction de la communication et de l’éducation citoyenne de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). 

A la demande du Ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en tant qu’organe de gestion des élections dans notre pays et dans son rôle de conseil, a présenté au Comité de suivi des recommandations du dialogue politique des scenarii de chronogrammes des opérations électorales en vue des élections municipales prévu en 2022.

La suite après cette publicité

Initialement projetées pour le 15 mai 2022, le comité de suivi a fait le constat d’une difficulté à tenir les élections municipales à cette date. En effet, tenir le scrutin à cette date renvoie, au regard du code électoral à engager des opérations électorales préalables comme la réception et la validation des candidatures dès le mois de février.

Cette option, bien qu’elle éviterait de proroger une fois de plus les mandats des élus, s’est avérée difficile à réaliser au regard des délais jugés courts par les membres du comité et du contexte sécuritaire difficile que connaît notre pays.

Comme alternative, la CENI a présenté deux autres scenarii possibles en novembre s’il est décidé la tenue des élections municipales en 2022 pour appréciation. A la suite de cette présentation, elle a été invitée à exposer lesdits scenarii dans les différents états-majors politiques.

1er scenario : Elections en fin novembre 2022. Il s’agira d’organiser les élections comme à l’accoutumé en un seul jour.

 2ème scénario : élections en deux dates différentes (exemple : les 6 et 27 novembre 2022) en subdivisant les communes en deux groupes. Il s’agit là de diviser le territoire en deux blocs de communes et y tenir le scrutin tour à tour avec un flottement de 3 semaines entre les deux. Pour chaque bloc de communes, il s’agira pour la CENI d’évaluer la situation sécuritaire pour déterminer les zones dans lesquelles le scrutin pourrait se tenir.

Ce scénario se veut un moyen d’adaptation à la situation sécuritaire du pays. Il favoriserait une meilleure sécurisation du territoire et des opérations électorales. Ces informations de la CENI sont laissées à la consommation des acteurs politiques à qui il revient de préférer une option à une autre ou de s’accorder sur tout autre option en dehors des propositions faites par la CENI. La décision reviendra à l’exécutif d’entériner ce choix en vue de la tenue effective des élections municipales au Burkina Faso.

Direction de la communication et de l’éducation citoyenne/CENI

Écouter l’article
publicite


publicite

B24 Opinion

Les articles signés B24 Opinion sont soumis par nos lecteurs et/ou des libres penseurs et n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page