Violences basées sur le genre : Clap de début de tournage pour le film « L’âme déchirée de Kandy »

Le réalisateur de film Sékou Ouédraogo a lancé le clap du début de tournage de son nouveau film intitulé « L’âme déchirée de Kandy » au sein de l’Institut  Supérieur de l’Image et du Son/Studio-Ecole (ISIS-SE) à Ouagadougou ce mercredi 22 mars 2023.

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D’une durée de 13 minutes, « l’âme déchirée de Kandy », le nouveau chef-d’œuvre de Sékou Ouédraogo se veut un film qui dépeint les dures réalités que subissent les femmes dans la société. A écouter le réalisateur, les femmes endurent différents types de violences allant des violences physiques, verbales et psychologiques et surtout sexuelles.

D’ailleurs le film « L’âme déchirée de Kandy » traite expressément des violences sexuelles vécues par les femmes tant sur le plan professionnel que social. Selon le réalisateur, le film est un catalyseur pour l’éveil de conscience sur les préjudices subis par les femmes aux travers des violences.

« Les femmes en général subissent des violences. Il y a les violences verbales, il y a les violences physiques, il y a aussi les violences sexuelles. Nous avons pris au niveau des services très souvent comment ça se passe pour qu’on en arrive à là. Et aussi au niveau de la jeunesse qui des fois se donne des mauvaises idées pour s’adonner à la violence chez les jeunes filles », a relaté Sékou Ouédraogo pour justifier le choix du thème abordé.

Sékou Ouédraogo, le réalisateur du film L'âme déchirée de Kandy
Sékou Ouédraogo, le réalisateur du film L’âme déchirée de Kandy

Il faut noter que le film a bénéficié du soutien du ministère de tutelle à savoir le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme. Pour Yacouba Bonkoungou, chargé de mission du ministre en charge de la culture, le thème du film est d’actualité.

A l’en croire, il va contribuer à porter un regard attentif sur les violences faites aux femmes afin de les éradiquer et par ricochet permettre d’exploiter leurs potentialités à bon escient.

De plus, le film a également obtenu l’apport financier du Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT) à hauteur de vingt-et-un million de F CFA.

Aminata Catherine SANOU

Mireille ZONGO (Stagiaire) 

Burkina 24 

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