Jeux de lettres : la 3e édition de compétition de scrabble lancée.

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L’Association Mieux Eduquer (L’AME) a lancé, ce samedi 30 juillet 2011, sa 3e édition de la compétition de scrabble qui va se dérouler jusqu’au 6 août prochain dans l’enceinte du siège de la Commission nationale pour la Francophonie au Burkina Faso.

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C’est la troisième année consécutive que l’Association Mieux Eduquer organise une compétition de scrabble au profit de la jeunesse. Elle se tient les 30, 31 juillet et 6 août 2011, et permettra aux vainqueurs des trois différentes catégories (junior, sénior, et féminine) de remporter des prix en nature, dont des jeux de scrabble, des dictionnaires, des livres, des revues de grammaire, des romans.

Placée sous le patronage de Mahamoudou Ouédraogo, conseiller à la présidence du Faso, la présente édition, tout comme les deux précédentes, est organisée sous le coparrainage du ministre des Sports et Loisirs Yacouba Ouédraogo et  de l’ex-ministre chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle Ousséini Tamboura.

Aucours de ces trois jours que durera la compétition, la centaine de joueurs va rivaliser d’ardeur dans la formation de mots dans la langue de Molière (le français), se frotter et créer des liens d’amitié. Cette année, l’activité se tient dans un contexte post-crise sociale et politique que connait le pays mais malgré cela, le Secrétaire général de L’AME, Roger Baro se dit satisfait de la mobilisation autour de celle-ci.

Patron de la compétition depuis trois ans déjà, Mahamoudou Ouédraogo souhaite que celle-ci soit pérenne, s’élargisse à l’ensemble du Burkina et qu’à terme, il puisse y avoir une compétition de scrabble dans les langues nationales. Selon lui, le constat de nos jours est que les jeunes ont de plus en plus d’engouement pour ce sport cérébral et en même temps loisir, et cela participe à leur épanouissement.

Il s’est engagé et a réitéré son engagement à soutenir toute initiative visant à l’éducation et à l’épanouissement de la jeunesse. Quant au secrétaire général de la Commission nationale pour la Francophonie, Dramane Konaté, il a réaffirmé sa volonté à soutenir l’initiative.

Sur la centaine de compétiteurs, il y a seulement cinq femmes, ce qui est bien mieux que l’édition passée où il n’y en avait qu’une seule. Cette hausse du nombre de femmes dans la compétition de scrabble, même infime encore, réconforte le patron pour qui «le scrabble n’est pas que masculin».

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