L’Union africaine pour une « transition civile et consensuelle »

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Le Présidente de la Commission de l’Union africaine, Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a, dans un communiqué de presse, ce 1er novembre 2014, souhaité que la situation actuelle du Burkina Faso se dénoue à travers « une transition civile et consensuelle ».  Cela, non seulement parce que cette solution répondrait aux désirs du peuple burkinabè, mais aussi facilitera l’accompagnement de la communauté internationale. 

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Elle est en effet convaincue  « qu’une transition civile et consensuelle répondrait non seulement aux aspirations légitimes du peuple du Burkina Faso au changement et à l’approfondissement de la démocratie, mais faciliterait également la mobilisation de l’appui international nécessaire pour permettre une sortie de crise réussie« .

La Présidente de la commission de l’UA a alors appelé les acteurs politiques et la société civile à convenir de façon consensuelle les modalités de la mise en oeuvre  « d’une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d’élections libres, régulières et transparentes« .

Elle en a appelé à la responsabilité des Forces armées nationales, qui doivent « se mettre à la disposition » des autorités civiles. Elle demande « aux responsables des Forces armées et de sécurité de s’abstenir de tous actes ou propos qui pourraient compliquer davantage la situation au Burkina Faso et affecter négativement la sécurité et la stabilité régionales« , peut-on lire dans le communiqué de presse.

Quant à la démission de Blaise  Compaoré, la Présidente de la commission en « a pris acte », soulignant que cela « crée l’espace politique nécessaire pour que toutes les parties prenantes puissent œuvrer ensemble à la recherche d’une solution durable à la crise que traverse le pays« .

Nkosazana Dlamini-Zuma a enfin assuré l’Etat burkinabè du soutien de l’Union africaine. A noter  qu’une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA aura lieu ce lundi 3 novembre 2014 et la situation au Burkina pourrait bien être l’un des principaux sujets.


Photo : La présidente de la Commission de l’Union africaine rencontre Francois Hollande à l’Elysée le 14 novembre 2012 ©pressclub.ch

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Abdou ZOURE

Abdou Zouré, journaliste à Burkina24 de 2011 à 2021. Rédacteur en chef de Burkina24 de 2014 à 2021.

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3 commentaires

  1. Vous ?tes tous des mascottes, tripatouilleurs des articles de loi pour s??terniser au pouvoir au lieu de respecter les lois pour mieux d?mocratiser le continent Africain qui sera le volant ?conomique du monde, et sa premi?re puissance avec 3 milliards d?habitants dans 50 ans. M?me des petits voyous de militaires au Burkina vous d?fi, et vous ne pouviez pas les retirer du pouvoir pour les civiles assoiff?s de l?alternance politique et ?conomique, vous attendiez que la communaut? Europ?enne qui vous consid?re comme des enfants fasse le sale boulot ? votre place : Honte aux dirigeants du continent Africain et a l?UA.

  2. Chers compatriotes,
    Il faudra imp?rativement g?rer cette transition tr?s fragile avec tact, intelligence et ouverture pour enfin aboutir a des ?lections propres, libres et transparentes dans un bref d?lai.
    Il faudrait reconnaitre et appr?cier que tout le peuple Burkinab? a jouer sa partition pour faire partir l?ex pr?sident l?arm?e inclue. De ce fait tout le monde doit si?ger dans le gouvernement de transition, le parti au pouvoir inclus.
    Je propose ce qui suit :
    1-Mettre un membre de la Soci?t? Civile comme chef de la transition, cela permettrait d?avoir un homme ou femme neutre comme chef de la transition.
    2-L?armee doit assurer le minist?re de la d?cence et de la s?curit?.
    3-Le minist?re des finances doit revenir ? la soci?t? civile pour garantir la bonne gestion des finances publiques. Son r?le sera UNIQUEMENT de financer les ?lections et rien d?autre.
    4- Chaque parti politique doit avoir un ministre repr?sentant dans le gouvernement. Le parti du pouvoir d?chu doit aussi avoir un poste minist?riel, d?mocratie oblige.
    Il est pr?f?rable d?avoir un gouvernement restreint de 8 ? 12 membres et le reste des minist?res non strat?giques dans les futures ?lections soient g?r? par les Secr?taires G?n?raux d?j? en place.
    Ce gouvernement provisoire doit s?atteler ? un seul et unique OBJECTIVE, la tenue des ?lections dans un d?lai de 3 ? 6 mois.
    Et que le meilleur gagne les futures ?lections dans la transparence et l??quit?.
    Vive le peuple burkinab?.
    Vive la d?mocratie.

  3. Je tire mon chapeau au peuple burkinab? et adont j’en fais partis et ? la soci?t? civile.de ce pas nous exhortons toutes les couches sociales ? se reuinir dans un bref d?lais afin de discuter de l’avenir de notre ch?re patrie conformement aux aspirations de ce vaillant peuple.

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