Viols en Centrafrique: Un non-lieu en perspective

Selon BBC Afrique, le parquet de Paris a demandé l’arrêt des poursuites contre les soldats français de l’opération Sangaris accusés de viols sur des enfants en République centrafricaine.

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En mai 2015, une instruction a été ouverte après que six enfants âgés de neuf à treize ans aient accusé des soldats français impliqués dans l’opération « Sangaris » de viol.

Les faits remontent à décembre 2013 dans un camp de déplacés à Bangui, la capitale de la République centrafricaine.

Les juges et les autorités de la police militaire française ont révélé des contre-vérités dans les récits de certains enfants interrogés.

« Il ne peut être affirmé qu’aucun abus sexuel n’a été commis, mais les éléments recueillis ne permettent pas d’établir des faits circonstanciés à l’encontre des militaires », a déclaré un juge.

A ce jour, aucune mise en examen n’a été prononcée dans cette affaire. Les associations de défense des droits des enfants quant à elles exigent « une expertise pour déterminer si la confusion dans les réponses fournies par les enfants n’était pas liée à un traumatisme », explique notre source.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

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