Burkina Faso : Le Sao Naaba succède à Moïse Napon sur le trône du CES

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a procédé à l’installation du nouveau président et des membres du Conseil Économique et Social (CES) ce jeudi 21 octobre 2021. Fort de 90 membres, le CES est chargé de donner son avis sur les questions à caractère économique, social ou culturel. 

La suite après cette publicité

Institution à caractère consultatif, le Conseil Économique et Social (CES) est chargé de donner son avis sur les questions à caractère économique, social ou culturel. Doyenne des institutions consultatives du « pays des Hommes intègres », le CES vient d’être renouvelé à plus de 90%, selon les propos du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

Pour lui, à travers l’éventail de compétences que constituent ses membres, l’institution « renforcera la démocratie participative et contribuera efficacement au développement économique  et social de notre pays »

« Cette mandature porte le sceau d’une nouvelle dynamique. Cette institution républicaine est un puissant instrument de consolidation du dialogue démocratique entre acteurs et décideurs de la nation (…) L’institution doit anticiper les changements socio-économiques, culturels et environnementaux. C’est pourquoi notre loi fondamentale acte l’importance de cette institution », a souligné le président du Faso. A l’endroit du nouveau président du CES, Roch Kaboré l’a exhorté à fournir des efforts pour l’atteinte des objectifs dévolus à l’institution. 

« Faire du CES un puissant outil de concertation et un précieux conseil pour l’exécutif »

Selon les dires du président du Faso, l’accompagnement du Conseil économique et social est nécessaire afin de « bâtir une nation solidaire, forte et prospère ». Expérience, science, sagesse et diversité, ce sont là les qualifications utilisées par Roch Kaboré pour définir la composition des membres du CES « honorés et réjouis » en cette journée qui marque leur prise de fonction. 

Selon le nouveau président du CES, le Sao Naaba (Bonaventure Ouédraogo à l’état civil), l’engagement du chef de l’État aux côtés de son institution traduit sa volonté à « faire du CES un puissant outil de concertation et un précieux conseil pour l’exécutif ».

Fort conscient de la tâche qui les incombe désormais, les membres du CES à travers leur président se sont engagés à travailler pour être à la hauteur des attentes. Ainsi donc, ils marquent leur mandat par le sceau de la créativité et de l’innovation. Ils veulent ainsi travailler avec « sagesse et rigueur ».

Bonaventure Ouédraogo et ses camarades entendent  travailler en suivant six axes qui sont entre autres la révision  du cadre juridique de l’institution, le développement de la culture de redevabilité, l’accroissement de la pertinence des avis et le renforcement de l’action du CES au niveau international.

En guise d’information, il faut se rappeler que le Conseil Économique et Social (CES) a été créé en 1959 et a pour mission de donner son avis sur les questions à caractère économique, social ou culturel. Bonaventure Ouédraogo succède ainsi à Moïse Napon à la tête de l’institution. 

Basile SAMA

Burkina 24

Écouter l’article
publicite


publicite

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page