Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice (MPLJ) désormais représenté à Pabré

Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice (MPLJ) s’étend davantage sur le territoire national. Ce dimanche 11 septembre 2022, est intervenue la présentation officielle des membres du bureau de la section du mouvement dans la commune rurale de Pabré, à environ 20 Km de Ouagadougou.   

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Michel Zemba
Michel Zemba, président du bureau de la section MPLJ de la commune rurale de Pabré.

Le bureau de la section du Mouvement patriotique pour la liberté et la justice (MPLJ) de la commune rurale de Pabré est fort de neuf (09) membres. Le président dudit bureau, Michel Zemba, après leur présentation officielle, a invité les populations de Pabré à les soutenir et à davantage s’investir pour l’atteinte des objectifs de leur section et par ricochet du MPLJ.

Au cours dudit lancement, il a été fait la présentation du mouvement ; un flash-back sur les conditions d’arrestation et de détention du Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana, son parcours militaire et ses hauts faits de guerre.  

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Marcelin Ouédraogo
Marcelin Ouédraogo, président du MPLJ.

Le MPLJ, selon son président, Marcelin Ouédraogo, est né au lendemain de l’arrestation et de la détention du Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana et de ses co-accusés au nombre de huit (08), et regroupe l’ensemble des citoyens burkinabè épris de paix et de liberté. « Le mouvement, apolitique et à but non lucratif, vise à défendre la justice, la liberté, l’état de droit et la démocratie », a-t-il indiqué.

Ainsi, a poursuivi Marcelin Ouédraogo, le mouvement va au-delà de la réclamation de liberté des simples personnes du Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana et de ses co-accusés. Et de faire savoir que cette campagne pour la libération du Lieutenant-colonel Zoungrana, loin d’être « un culte de la personnalité », vise à rendre justice à un aguerri du combat, de la lutte contre l’insécurité, et dont la libération pourrait être une plus-value dans la lutte contre le terrorisme.

« On ne veut pas faire le culte de la personnalité d’Emmanuel Zoungrana. On ne dit pas non plus que s’il (ndlr, le Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana) est libéré, le terrorisme va prendre fin. On dit tout simplement qu’on ne peut pas se payer le luxe de garder dans les geôles ce Lieutenant-colonel pendant que le pays est en grande difficulté du fait du terrorisme ; et surtout que les faits à lui reprochés ne sont pas encore établis », a-t-il tenté de faire comprendre leur combat actuel.

Il a par ailleurs invité les populations de Pabré, épris de justice et de liberté, à s’approprier le combat de la section.

Tambi Serge Pacôme ZONGO

Burkina 24

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Serge Pacôme ZONGO

Tambi Serge Pacôme ZONGO, journaliste s'intéressant aux questions politiques et de développement durable.

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