Burkina : Bientôt une déclaration d’engagement aux Nations Unies pour une éducation de base obligatoire et gratuite

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, prend part, ce lundi 19 septembre 2022, au Sommet sur la transformation de l’éducation, organisé par les Nations Unies à New York, aux Etats-Unis d’Amérique. A l’occasion, il devra faire une déclaration d’engagement de son pays en faveur d’une éducation de base obligatoire et gratuite, variée et adaptée, avec un accent particulier sur les enfants vulnérables.

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L’éducation est la clé de voûte de tout développement économique et social. Convaincu de cette réalité, le Premier ministre, Albert Ouédraogo, prend part au Sommet sur la transformation de l’éducation, organisé par les Nations Unies à New York, aux Etats-Unis d’Amérique. Dans la soirée du lundi 19 septembre 2022 (21h TU), le chef du gouvernement fera, devant les Nations Unies, une importante déclaration d’engagement de son pays en faveur de l’éducation.

A l’ouverture des travaux, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres et la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, ont exprimé la nécessité de consacrer au moins 15% de l’aide publique au développement à l’éducation.

« Les institutions financières internationales doivent apporter des ressources aux pays en développement et leur laisser des marges de manœuvres budgétaires, pour qu’ils puissent investir. Leurs dépenses doivent correspondre à l’objectif d’assurer une éducation de qualité pour toutes et tous », a soutenu le SG de l’ONU. Le Sommet sur la transformation de l’éducation, a-t-il dit, ne pourra atteindre ses objectifs globaux, qu’en suscitant un mouvement mondial chez les jeunes, les gouvernants, la société civile, les entreprises et les donateurs.

Pour sa part, la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a précisé que sa structure accompagne « sans relâche » ses pays membres, pour que le droit fondamental à l’éducation soit effectif et réel. « Alors que 400 millions d’enfants étaient privés d’école au début des années 2000, ce nombre a décru 20 ans plus tard de 40%. Les progrès sont là, mais ils sont encore insuffisants, parce que ce sont 240 millions d’enfants qui seront privés d’école cette année », a-t-elle lancé.

Source : Primature

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Rédaction B24

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