REN-LAC : « Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : Quelle contribution citoyenne ? »

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Dans le cadre de la 18e édition de ses traditionnelles Journées nationales du Refus de la Corruption (JNRC) qu’il organise du 1er au 09 décembre 2023, le Réseau National de Lutte contre la Corruption a tenu un point de presse ce vendredi 1er décembre 2023, à Ouagadougou.

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« Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : Quelle contribution citoyenne ? », est la thématique retenue pour cette 18e édition. A écouter Sagado Nacanabo, secrétaire exécutif du RENLAC, le choix de ce thème se justifie par le contexte national actuel.

« En effet, malgré les efforts des forces de défense et de sécurité sur le terrain, celui-ci (Contexte, NDLR) demeure caractérisé par la persistance des attaques terroristes et leur lot de victimes civiles et militaires », a-t-il déclaré.

Malgré le contexte sécuritaire fragile que vit le pays des Hommes intègres, la corruption reste d’actualité, à entendre le Secrétaire exécutif du RENLAC, en témoignent les rapports du REN-LAC. « Par ailleurs, le rapport 2021 sur l’état de la corruption du REN-LAC, publié en décembre 2022, indique un accroissement continu du phénomène de la corruption dans notre pays sur les six dernières années. 

Selon l’Indice Synthétique de Perception de la Corruption (ISPC), qui mesure la perception des Burkinabè sur la fréquence et l’évolution du phénomène, le niveau de corruption a connu une hausse substantielle de 30 points, passant de 41 points en 2016 à 71 points en 2021 », a-t-il renseigné.

Sagado Nacanabo, secrétaire exécutif du RENLAC

Par ailleurs, il renchérit qu’il existe une corrélation entre le niveau de corruption d’un pays et son niveau d’exposition au risque de blanchiment d’argent. Mieux, il apparente la corruption au terrorisme. «  En 2023, notre pays est classé 34e sur 152 avec un indice de 6,48 sur 10. Par conséquent, si l’on en croit les données de cet indice, le Burkina Faso est considéré comme un pays où le risque de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme est élevé », soutient Sagado Nacanabo.

Pendant ces journées nationales du refus de la corruption, plusieurs actions seront menées à Ouagadougou et dans les comités régionaux anti-corruption, notamment les Hauts bassins, le Centre-Ouest, le Nord, l’Est, et le Sud-Ouest, avec pour principal objectif de lutter contre la corruption au Burkina Faso.

Sié Frédéric KAMBOU

Burkina 24

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