Hadj 2024 : 3 280 800 F CFA, c’est le montant provisoire à payer pour effectuer son pèlerinage

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Le Comité national de suivi du pèlerinage à la Mecque (CNSPM) a lancé officiellement, ce vendredi 8 décembre 2023 à Ouagadougou, les activités du Hadj édition 2024. 

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3 280 800 F CFA c’est le montant provisoire à payer pour effectuer son hadj en 2024. À en croire Bertrand Toé, directeur de cabinet du ministère en charge de l’administration territoriale, ce coût provisoire est fixé afin de permettre aux agences de voyages et aux futurs pèlerins de procéder aux formalités et aux exigences dans les délais et au regard du calendrier serré du Hadj.

Par ailleurs, « lorsque tous les coûts des différentes prestations seront connus et stabilisés, le coût définitif qui pourrait subir une variation sera communiqué aux pèlerins et aux différents acteurs à temps par les canaux appropriés », a indiqué Bertrand Toé. Pour ce qui est des précisions de la période d’inscription, il a souligné que les détails seront apportés incessamment par le comité afin de permettre aux pèlerins de s’inscrire avant la date limite.

Bertrand Toé, directeur de cabinet du ministère en charge de l’administration territoriale

Il a cependant appelé l’ensemble des acteurs à plus de professionnalisme en vue de réussir le Hadj 2024. « Je vous invite à plus de rigueur, de discipline et de sagesse dans les préparatifs du voyage et tout au long de votre séjour en Arabie saoudite. Vous êtes des ambassadeurs du Burkina Faso à cette édition. Très certainement, vous ne manquerez pas de prier afin que le pays retrouve la sécurité et la paix », a laissé entendre le directeur de cabinet.

Pour mener à bien ce pèlerinage, des innovations ont été apportées afin de réussir l’édition, à écouter Amadou Sidibé, président du CNSPM. « La première innovation c’est de créer un guichet unique pour permettre aux services de l’État d’être à un seul endroit. La deuxième innovation c’est de faire un cadre de concertation.

Parce que l’organisation du Hadj c’est plusieurs acteurs qui y sont. Pour ce faire il faut qu’on se parle et pour se parler il faut un cadre. Ce cadre va permettre aux acteurs de régler certains problèmes au lieu de régler le problème dans la rue », a-t-il souligné.

Amadou Sidibé, président du CNSPM

Djemal Saddam El Abdallah SIBA

Burkina 24

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