Burkina : Le Ministère de la santé dresse le bilan des infrastructures réalisées

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Dans le cadre de la mise en œuvre du PNDES, le ministère de la santé, qui intervient dans l’axe n°2, qui est « développer le capital humain » est chargé, entre autres, de garantir l’accès aux services de santé de qualité pour tous et de l’état nutritionnel de la population, en particulier les femmes et les enfants. En termes d’accroissement des infrastructures sanitaires et de renforcement de leurs niveaux d’équipement de 2016 au 31 octobre 2018, le ministère de la santé a fait le bilan.

Le ministère de la santé a pour mission le renforcement de la qualité des soins, la disponibilité des ressources humaines qualifiées en qualité et en quantité, l’accroissement des infrastructures sanitaires. Ainsi, de 2016 au 31 octobre 2018, le ministère en charge de la santé a fait le bilan des infrastructures réalisées. Ce sont 135 nouveaux centres de santé et de promotion sociale (CSPS) qui ont été construits ou normalisés dont 107 équipés et 28 non équipés.

86 CSPS sont en cours de construction et d’équipement, 14 CSPS ont été transformés en Centre médical (CM) et 33 sont en cours de transformation. Le ministre de la santé, Nicolas Méda, a fait savoir que les réalisations de certaines infrastructures ont débuté bien avant 2016.

Le Ministère de la santé a fait le bilan des infrastructures réalisées de 2016 à 2018

Egalement, le ministère de la santé a poursuivi la réalisation des structures de troisième niveau. Il s’agit du centre hospitalier universitaire régional (CHUR) de Dédougou, le centre de cancérologie, le centre de la médecine traditionnelle, le CHR de Ziniaré, de Manga, le centre neurochirurgie, le centre d’hémodialyse de Bobo-Dioulasso.

Le ministre Nicolas Méda a annoncé l’acquisition de 300 nouvelles ambulances pour les formations sanitaires et le démarrage très bientôt de la construction  du CHUR de Gaoua et de Fada N’Gourma, du CHU de Bobo-Dioulasso et de Sabstenga, les hôpitaux de district de Léna, de Tougouri, Gayéri, de Karangasso Vigué, de Mangodara.

Dans la construction des infrastructures sanitaires, le ministre a fait ressortir des difficultés qui ont jalonné les travaux. Il s’agit, entre autres, de la défaillance des entreprises dans l’exécution des travaux, l’insuffisance des ressources financières allouées et la lourdeur administrative dans la passation des marchés publics.

Jules César KABORE

Burkina 24

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