Burkina Faso : En 10 ans, la reconstitution du couvert végétal a atteint 656 044 ha, selon Roger Baro

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Quatre questions orales avec débats ont été à l’ordre du jour de la séance plénière de ce vendredi 29 septembre 2023, tenue sous la présidence du Dr Ousmane Bougouma, président de l’Assemblée législative de transition (ALT).

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La seconde question orale avec débats, « le bilan du plan national d’adaptation aux changements climatiques, le point des campagnes de reboisement des 10 dernières années ainsi que la synthèse de la dernière communication sur l’adaptation transmise par le BF à la CCNUCC», a permis au ministre de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement, Roger Baro, de faire, entre autres, un bilan chiffré des campagnes de reboisement de ces 10 dernières années.

Roger Baro, ministre de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement.

« Près de 2 300 000 personnes, toutes catégories socio-professionnelles, ont assisté aux séances d’animation, de sensibilisation et de formation en lien avec la reforestation ; environ 6 796 agents forestiers, environnementalistes et techniciens d’autres départements ministériels et des institutions ont été formés ; 11 543 pépiniéristes et 236 034 producteurs ont été formés sur des thèmes variés en lien avec la reforestation ; 9 525 000 de plants en moyenne ont été produits par an ; 6 000 000 de plants en moyenne sont mis en terre chaque année, soit environ 60 000 000 de plants pour les dix (10) dernières années ; les superficies totales des plantations surfaciques réalisées sont estimées à 156 424 ha soit une moyenne de 10 428 ha par an », a dressé Roger Baro.

Cependant, il a relevé que les taux de réussite restent faibles en raison de plusieurs paramètres exogènes à savoir le stress hydrique, les sites non protégés, le feu de brousse, la divagation des animaux.

« Sur une période de 10 ans, la reconstitution du couvert végétal a atteint 656 044 ha, soit une moyenne annuelle de 43 736 », a-t-il dit en résumé avant de faire savoir des approches novatrices développées en matière de reforestation.

« Ces approches sont basées sur le Paiement pour Services Environnementaux (PSE) à travers la rémunération des efforts de plantation, d’entretien et de protection des plants par les populations, après une période de deux (02) ans au moins après la mise en terre. Certains de ces reboisements sont orientés vers le crédit carbone», a-t-il précisé. Ces approches, a confié le ministre, permettent d’atteindre des taux de survie des plants après deux (02) ans d’au moins 70% contre moins de 25 % pour les plantations communautaires couramment réalisées.

Lire aussi : Bail : « Le propriétaire ne peut pas, au terme du décret d’application, augmenter le loyer chaque année » (Roland Somda)

Tambi Serge Pacome ZONGO

Burkina 24

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Serge Pacome ZONGO

Tambi Serge Pacome ZONGO, journaliste s'intéressant aux questions politiques et de développement durable.

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