Boureima Nanema ne détient plus que 18% des parts de Sank Business SA au lieu de 80% après une décision de justice

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La justice a statué sur l’affaire Sank Business SA qui opposait le fondateur de la plateforme, Jules Kadher Kaboré à Boureima Namena, un opérateur économique burkinabè qui avait acheté 80 % des parts de cette entreprise. Dans deux décisions du tribunal de commerce de Ouagadougou datant du 9 et 10 novembre 2023, celui-ci a tranché en faveur de Jules Kadher Kaboré et ordonnant à sieur Nanema de rétrocéder à Jules Kadher Kaboré les actions dont il n’avait pas respecté les délais de paiement, a fait savoir Dramane Kiendrebéogo, co-fondateur de la plateforme ce samedi 25 novembre 2023.

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Boureima Nanema ne détient plus que 18% des parts de Sank Business SA au lieu de 80% après la décision du tribunal de commerce de Ouagadougou, selon Dramane Kiendrebéogo. « Sank appartient à Jules Kadher Kaboré à hauteur de 82%, selon le jugement du 10 novembre 2023 », a-t-il soutenu.

Dramane Kiendrebéogo, co-fondateur de Sank Business
Dramane Kiendrebéogo, co-fondateur de Sank Business

Malgré cette décision de justice, Dramane Kiendrebéogo déplore la « malhonnêteté » de la partie Nanema qui, dit-il, a profité de la notoriété de Sank Business pour bâtir sa propre entreprise Sank Finance en les dépouillant de tout ce qu’ils avaient comme acquis.

« Aujourd’hui, la justice nous a rétrocédé plus de 82 % mais de vous à moi c’est quelle entreprise que nous allons reprendre ? Parce que tout ce que vous voyez c’est Sank Money, notre siège à Ouaga 2000 a été cassé et c’est devenu Money. Donc c’est quel Sank nous on récupère ? C’est la coquille vide », a-t-il regretté.

Selon Dramane Kiendrebéogo, sieur Nanema n’était pas de bonne foi avec eux dès le départ et n’a jamais voulu respecter les clauses de la cession. « Depuis le début, M. Nanema savait qu’il n’allait jamais respecter la cession. Tout en sachant que si lui ne respecte pas la cession, nous on va aller en justice et on va avoir raison. Pendant ce temps, lui, il avait déjà fait tout au nom de lui, son entreprise Sank Finance pour l’utiliser après», a-t-il ajouté.

Lire aussi👉Guéguerre au sein de Sank Business : Jules Kadher Kaboré, co-promoteur de la plateforme, s’explique

Par ailleurs, le co-fondateur de Sank Business a informé qu’ils font objet de menace de la part de l’équipe de sieur Nanema qui promet de les « anéantir ». « Je tiens donc pour responsable l’équipe de Nanema si toutefois quelque chose de mal arrive à nous ou à un membre de nos familles. Nous ne souhaitons du mal à personne, nous nous battons juste pour nos droits légaux sur quelque chose que nous avons fondé à la sueur de notre front dans la dignité et dans la loyauté pour le bonheur des Burkinabè », a-t-il conclu.

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2 commentaires

  1. Et voilà, l’africain est trop mauvais quand on parle d’argent, c’est pour ça que l’on évolue pas, et écrivez de bon contrat, de tel sorte qu’il ne puisse pas s’en sortir s’il détourne de l’argent. En plus pourquoi lui vendre 80% non mais vraiment 🤦🏾

  2. A peine né que vous êtes dans des déchirures de parts. Nous, nous avions mis de l’espoir dans cette résilience de jeunes burkinabè, mais si c’est déjà avec des procès, comment voulez-vous qu’on aie confiance.
    A dire que les noirs africains ne peuvent rien construire ensemble ! Ressaisissez-vous sinon c’est la honte!

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