La radio « La voix du parlement » renouvelle sa convention avec le CSC

Tout promoteur ou tout exploitant d’une fréquence radio est appelé chaque cinq ans à renouveler sa convention avec le Conseil supérieur de la communication (CSC) pour exercer sa mission en toute légalité comme le prévoit la loi. Un exercice que l’Assemblée législative de transition (ALT) refait ce mercredi 13 avril 2022 par le biais de son président, afin de permettre à la radio « La voix du parlement » d’émettre en toute légitimité. 

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Il faut que ceux qui élisent et proposent les lois soient en accord et surtout donnent l’exemple en respectant eux-mêmes les lois qu’ils promulguent. Sinon, ça serait une peine perdue. C’est cet évangile qu’Aboubacar Toguyeni, président de l’ALT a bien voulu prêcher ce mercredi 13 avril 2022, en allant renouveler la convention avec le conseil supérieur de la communication (CSC) comme la loi l’oblige. Ce, pour le compte de la radio, La voix du parlement.

Aboubacar Toguyeni, président de l’ALT faisant face à la presse à l’issue de la signature de convention avec le CSC

Aboubacar Toguyeni a rappelé que le CSC est chargé du contrôle des médias sur l’étendue du territoire national, et il y a des lois en la matière. Le président de l’ALT a ainsi dénoté qu’il était important pour lui, en tant que premier responsable de l’organe législateur de donner l’exemple.

Signer de nouveau, cette convention est un engagement pour l’ALT à respecter les lois qu’elle légifère, selon son président. « C’est dans ce sens que nous sommes là, ce matin (mercredi 13 avril 2022, ndlr) pour signer cette convention », a-t-il appuyé.

Concernant les deux conseillers que doit désigner l’ALT pour compléter le conseil des sages du CSC, Aboubacar Toguyeni a promis que d’ici la semaine prochaine, les noms desdits conseillers seront connus.

Le vice-président du CSC, Abdoulazize Bamogo a relevé qu’en 15 ans d’existence depuis la première signature de la convention entre son institution et l’Assemblée nationale, la radio, La voix du parlement a fait preuve de professionnalisme, et a prouvé son importance dans l’univers médiatique au Burkina Faso.

« En diffusant le débat parlementaire, La voix du parlement permet aux populations de savoir quel est le travail que leurs représentants font au niveau du parlement. Et les autres activités de cette radio, c’est rendre compte de toute l’activité parlementaire. Et ça, ça permet que les parlementaires rendent compte à leurs populations de ce qu’ils font », a-t-il renchéri.

Abdoulazize Bamogo, vice-président du CSC

Il a confié qu’en 15 ans d’existence, la radio, La voix du parlement n’a jamais été interpellée pour manquement sur sa façon de travailler. Il encourage et félicite donc ce média à continuer sur cette lancée dans le respect de la loi, de l’éthique, de la déontologie et aussi de la convention qui le lie avec le CSC.

Willy SAGBE

Burkina24

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