Lutte contre le paludisme : GlaxoSmithKline annonce des avancées sur un vaccin

La firme pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline Plc, qui contrôle des parts importantes de marché sur le continent africain, a annoncé ce jeudi 24 juillet 2014 dans un communiqué sur son site web, avoir déposé auprès de l’Agence européenne du médicament,  une demande de régularisation de son protocole RTSS au titre de vaccin contre le paludisme.

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GlaxoSmithKline (GSK) a expliqué que cette étape était la première d’une série d’autres, au terme desquelles son produit pourra être référencé comme élément de prophylaxie contre le paludisme, principalement sur le continent africain.

Dans l’hypothèse d’une réponse positive de l’agence européenne, l’entreprise a obtenu les assurances de l’Organisation mondiale pour la santé, qu’une recommandation de politique serait donnée vers la fin 2015.

C’est un processus d’examen officiel effectué par l’OMS en vue d’aider à l’élaboration de calendriers optimaux de vaccination,  pour des maladies avec un impact universel sur la santé publique comme c’est le cas pour le paludisme.

Une bonne nouvelle pour les pays africains où sévit la forme de paludisme concerné par le vaccin, mais une bonne nouvelle aussi pour tous ceux qui détiennent des parts de GlaxoSmithKline dans leurs portefeuilles d’investissement.

«C’est un moment clé sur le parcours de 30 ans durant lesquels GSK a développé le TTS,S. On se rapproche un peu plus de la mise à disposition du tout premier vaccin au monde qui pourra aider à protéger les enfants du paludisme en Afrique», selon Sophie Biernaux, cheffe de la section vaccin contre le paludisme au sein de Glaxo.

L’attitude des investisseurs à l’égard des titres GSK sera donc à suivre sur les marchés financiers où le groupe est présent (Nigéria, Londres, New-York, etc.). De l’avis de certains experts, les actifs pharmaceutiques seront très rentables.

«Je suis convaincu que les titres pharmaceutiques deviendront dans les dix prochaines années, des niches de profits pour le capital des investisseurs. Ils présentent l’avantage de ne pas être affectés par des reversements politiques, ce qui est un avantage supplémentaire en ces temps de défis », a déclaré Neil Woodford, un gestionnaire de fonds.

Aboubakar KAMAGATE (Stagiaire)
Burkina 24
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