Accès à l’éducation de qualité: L’avenir de « l’enfant de demain » au centre des préoccupations

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En l’enfant scolarisé se trouve l’avenir de la Nation. Et Catholic Relief Services y croit dur comme fer. A la suite de Beoog Biiga 1, l’ONG a décidé de passer à l’étape supérieure pour renforcer les acquis. En présence de l’ambassadeur des Etats Unis d’Amérique et des premiers responsables, l’organisation a procédé au lancement officiel de Beoog Biiga 2 ce mercredi 9 décembre 2015. D’un montant d’environ 13 milliards de FCFA Beoog Biiga 2 vise l’amélioration du savoir lire et écrire, tout en renforçant les acquis la première phase. Il est financé par le gouvernement des Etats Unis d’Amérique à travers son département de l’Agriculture (USDA) à l’instar de la phase précédente.

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« Le bissongo (crèche NDLR) nous facilite le recrutement. Ils (les enfants NDLR) viennent avec un acquis. Ce qui nous permet d’obtenir de bons résultats », a dit Consimbo Kouka, enseignant à l’école de Koundoula 1, située à quelques pas du Bissongo.

Tulinabo Mushingi, l'ambassadeur américain en posant aux milieu des "Beoog Biiga", avenir du Burkina dans la salle d'apprentissage.
Tulinabo Mushingi, l’ambassadeur américain en posant au milieu des « Beoog Biiga », avenir du Burkina, dans la salle d’apprentissage.

Il n’en a pas fallu plus pour émouvoir l’ambassadeur américain Tulinabo Mushingi. Il s’est dit « véritablement impressionné » par les résultats de la phase 1 du projet.  C’est dire que l’espoir que suscite la première phase n’avait aucune raison d’être annihilé, d’où le lancement de la seconde phase.

Avec Beoog Biiga 2, ce sont en plus des 180 000 élèves d’écoles primaires et de Bissongo, 3 700 enseignants des provinces du Bam et du Sanmatenga qui verront leurs capacités renforcées au cours des 4 ans (septembre 2014 – décembre 2018). Ces derniers sont secondés au quotidien par 2 250 femmes mentors communautaires.

Elles s’assurent de la présence effective dans les salles de cours et leur viennent en aide afin de réduire l’abandon des cours pour les travaux sur les sites miniers. Par ailleurs, ces acteurs pourront compter sur l’appui de 10 000 membres des APE/AME, COGES et cuisinières et celui de plus de 30 000 parents d’élèves qui seront formés durant la phase 2 du projet.

Couramment appelé « CATHWEL » par les bénéficiaires, Catholic Relief Services a longtemps été associé à la cantine scolaire. S’inspirant de l’initiative de CATHWEL et en attendant l’arrivée des vivres, les habitants de Karentenga ont décidé d’assurer à Beoog Biiga, « l’enfant de demain » le besoin élémentaire qu’est la nourriture. Ils ont ainsi procédé à des cotisations et se sont approvisionnés en vivres pour le fonctionnement de la cantine.

Une initiative que loue et félicite le diplomate américain. « La bonne réussite de l’implication et l’appropriation des activités par les communautés est la clé pour un développement endogène durable », a dit Tulinabo Mushingi.

La dénomination Beoog Biiga est partie de la quête d’une éducation de base de qualité pour tous. La vision s’appuie sur le fait que le développement  d’un pays passe par le développement de son capital humain. Et « l’enfant de demain » en constitue la clé de voute.

L'ambassadeur procédant à une remise symbolique de fournitures scolaires à Nandine Somé/Diallo, gouverneur de la région du centre nord avec au centre Dominique Bangré, représentant résidant de CRS.
L’ambassadeur procédant à une remise symbolique de fournitures scolaires à Nandine Somé/Diallo, gouverneur de la région du centre nord avec au centre Dominique Bangré, représentant résidant de CRS.

Il n’en faut pas plus à Dominique Moussa Bangré, représentant résidant de CRS au Burkina,  d’affirmer que « l’enfant de demain » est un enfant instruit, en bonne santé, capable dans l’avenir de contribuer efficacement au développement économique et social de sa famille, de sa communauté et de son pays.

Oui Koueta

Burkina24

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Oui Koueta

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