Cinéma : Les jeunes producteurs formés aux rouages du métier

883 0

Après deux semaines de travaux, ce sont 15 jeunes producteurs burkinabè qui ont reçu des certificats de participation à un atelier de formation en production cinématographique et audiovisuel ce 17 Mars 2018.

C’est à l’institut imagine que deux semaines durant, 15 jeunes producteurs burkinabè ont pris part à un atelier de formation en production cinématographique et audiovisuelle. Pour le promoteur Gaston Kaboré, il est important pour une meilleure éclosion du cinéma burkinabè de former la relève.

Selon lui, il est nécessaire d’amener les jeunes à « toucher à tous les aspects de la production cinématographique et audiovisuelle. Ils se doivent d’être initiés aux différents rouages pour la fabrication d’un film ».

La personne qui s’est acquittée de la formation des jeunes producteurs, du 5 au 17 mars 2018 n’est nul autre que le célèbre producteur béninois Faissol Gnonlonfin. Pour rappel, il est le producteur du film Wallay de Berny Goldblat qui a rencontré un succès mondial.

Pour Faissol Gnonlonfin, cet atelier de formation qu’il a animé pendant ces deux dernières semaines a été riche en partage d’expérience. Il profite également de l’occasion pour interpeller les gouvernants à investir dans le domaine cinématographique afin de soutenir les jeunes producteurs pour que leurs projets puissent aboutir.

Etaient présents à la cérémonie de clôture et de remise de certificats de participation, de grands noms du cinéma burkinabè tels que Gaston Kaboré lui-même, l’un des doyens du cinéma burkinabè, Sékou Traoré qui a produit et réalisé L’œil du cyclone,  Michel Zongo promoteur du festival  Koudougou Doc ou encore plus connu comme le réalisateur et producteur de La sirène de Faso Fani.

Ce programme qui a eu pour objectif de consolider les potentialités des producteurs en les soumettant à un programme intensif de formation au métier de producteur a laissé les participants enchantés. Pour la jeune réalisatrice et productrice Sita Traoré, cette formation lui a permis de mieux comprendre les rouages du métier. A l’instar des autres participants, elle manifeste sa reconnaissance au promoteur ainsi qu’au formateur.

Il faut noter que la gent féminine au niveau des participants était  majoritaire. Le paysage cinématographique compte de plus en plus de femmes depuis quelques années au Burkina Faso.

Priscille Jinette Bansé (stagiaire)

Burkina 24

Votre commentaire sur ce sujet

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Rédaction B24

L'actualité du Burkina 24h/24.

Article du même genre