Infrastructures au Burkina Faso : Le président de la BOAD satisfait de l’état d’avancement des travaux de la RN4

Serges Ekué, président de la banque ouest-africaine de développement (BOAD), accompagné du ministre des infrastructures et du maire de Ouagadougou, ont constaté ce mardi 29 décembre 2020 l’état d’avancement des travaux de la route nationale N°4 (RN4).

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Le gouvernement et son partenaire financier sont satisfaits de l’évolution des travaux de la route nationale N°4 (RN4). Selon les techniciens, les travaux sont à plus de 95% d’avancement.

Le président de la Banque ouest-africaine de développement, Serges Ekué, a apprécié les travaux, qui selon lui, sont une « vraie d’œuvre d’art et reflètent ce qui devrait être fait« . « C’est un bel ouvrage qui s’intègre parfaitement dans un environnement plein de contraintes. Nous avons la contrainte de la forêt, la contrainte de l’hôpital et surtout la contrainte de la vie« , a-t-il dit.

A l’entendre, ces travaux obéissent à toutes les contraintes citées ci-dessus. « Et fait de cet ouvrage incontestablement un bel ouvrage. Je tiens à féliciter l’ensemble des opérateurs qui ont tenu bon et qui ont la bonne vision de moderniser les infrastructures pour la fluidité de la circulation« , a-t-il poursuivi.

Armand Pierre Béouindé, maire de la commune mère de Ouagadougou, a fait noter la RN4 est aujourd’hui un des principaux chantiers de la BOAD. « Vous avez vécu la difficulté de mettre cette route en œuvre dans sa construction et dans son ouverture. Aujourd’hui, ces difficultés sont derrière nous« , a-t-il laissé entendre.

Le maire Armand Béouindé a soutenu que la RN4 est une veine de la capitale burkinabè et « c’est un des principaux artères qui alimentent beaucoup d’infrastructures et beaucoup d’équipements dans les voies qu’elle traverse« .

Le Directeur général de l’agence d’études d’ingénierie et de maîtrise d’ouvrage, Hervé Tiraogo Ouédraogo, a affirmé que les travaux sont à plus de 95 % de réalisation. Il a relevé également avoir rencontré assez de difficultés pour le déguerpissement des riverains. « Nous avons eu beaucoup de mal à délocaliser les gens. Puisqu’il a fallu tous ceux qui étaient sur la voie recenser, les indemniser et les replacer. Et c’était une des grandes conditionnalités du bailleur du fonds« , a-t-il expliqué.

Hervé Tiraogo Ouédraogo a aussi indiqué qu’ils ont connu des problèmes pour le déplacement des réseaux. Ce qui explique le retard dans l’exécution des travaux.

Willy SAGBE

Burkina 24

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