Assainissement au Burkina Faso : Les acteurs en formation sur les normes ISO 24 521 et ISO 30 500

L’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM), de concert avec l’Association sénégalaise de normalisation (ASN), organise du 10 au 11 février 2021 à Ouagadougou, un atelier de formation sur les normes ISO 24 521 et 30 500 dans le domaine de l’assainissement. Ce, afin d’offrir un service d’assainissement durable et équitable aux Burkinabè.

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Pour garantir un service durable et équitable d’assainissement, l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) organise, en partenariat avec  l’Association sénégalaise de normalisation (ASN), une formation sur les normes ISO 24 521 et 30 500.

Oumarou Ky, représentant du directeur général de l’ABNORM, a expliqué que ISO 24 521 est une norme de gestion des services de traitement des eaux usées dans les ménages. « Et les normes ISO 30 500 et 31 800 regroupent les exigences générales de sécurité et de performance applicables aux technologies novatrices d’assainissement« , a-t-il précisé.

Il a souligné que ces normes représentent un gage de confiance pour les utilisateurs, que les produits et services dans le domaine de l’assainissement sont « sûrs, fiables et de bonne qualité ».

Oumarou Ky a aussi fait savoir que l’élaboration de ces normes a été marquée par une « forte participation » des pays africains, dont le Burkina Faso.

Pour faciliter l’appropriation et l’application desdites normes, des formations sont prévues. « Ces formations sont pilotées par l’Association sénégalaise de normalisation en collaboration avec les agences nationales de normalisation des différents pays, l’organisme américain de normalisation et le réseau normalisation et francophonie », a renchéri Oumarou Ky.

El Hadj Abdouramane Ndiome, directeur général de l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) a, quant à lui, appelé à redoubler d’efforts en adoptant une « approche holistique et innovante » afin de garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Et ce, pour assurer une gestion durable des ressources en eau.

« Par ailleurs, cette approche globale impliquera d’intégrer les systèmes d’assainissement aux stratégies des villes intelligentes et durables, de créer une économie circulaire où les déjections humaines deviendraient des ressources utiles et de favoriser le développement durable d’un nouveau marché« , a-t-il poursuivi.

Il a également confié que les normes internationales ISO 24 521 et 30 500 sont les premières  dans le secteur de l’assainissement autonome et, « avec la nouvelle norme ISO 31 800 couvrent ensemble la chaîne de service« .

Le « Pays des Hommes intègres » est le troisième à pouvoir bénéficier de cette formation après le Togo et le Congo Brazzaville.

Willy SAGBE

Burkina 24

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