Le nouveau chef d’État-major de la gendarmerie nationale a reçu son bâton de commandement


Nommé chef d’État-major de la gendarmerie nationale, le Colonel-major Marie Omer Hermann Bambara a pris officiellement le commandement, ce vendredi 22 octobre 2021 à Ouagadougou.

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Le nouveau chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale, le Colonel-major Marie Omer Herman Bambara, a pris fonction. Il a reçu son bâton de commandement des mains du chef d’Etat-major général des Armées du Burkina Faso ce 22 octobre 2021.

Dans un contexte d’insécurité, Marie Omer Hermann Bambara place  son mandat sous le signe du défi. « Il y a des moments dans la vie des Hommes où le cours de l’histoire prend le pas sur les cours et les ombres des longs discours. Aussi vais-je me contenter de prononcer un simple mot en m’appuyant sur un seul mot. Ce dernier mot c’est le défi », a-t-il lancé.

A l’écouter, le défi majeur du Burkina actuel concerne la question sécuritaire. « Dans certaines zones de notre pays, la criminalité a été portée à l’échelle d’une terreur qui endeuille, qui inquiète et qui suscite interrogations », a souligné le nouveau patron de la gendarmerie nationale.

Marie Omer Hermann Bambara a, ensuite, relevé un autre point qui concerne le volet organisationnel de son institution. Il a noté que la gendarmerie nationale burkinabè a atteint un niveau de croissance tel que les questions relatives à la structuration et à son encrage auprès de la population et des institutions.

Le troisième défi selon le Chef d’Etat-major de la gendarmerie est un défi professionnel. « Dans un monde en pleine mutation, la recherche de l’excellence et du professionnalisme se présente aux Hommes et aux organisations comme une voie incontournable à même de conduire vers un développement durable », conçoit-il.

C’est aussi l’occasion de rappeler la gendarmerie à une cohésion dans l’accomplissement de sa mission. « En tant qu’auxiliaire de justice, les gendarmes se doivent, tous ensemble, d’éviter les sentiers tortueux et sombres de la médiocrité, de la facilité et des raccourcis.

Afin d’emprunter ceux plus nobles de la rigueur morale, comportementale, militaire, dans l’application des lois de notre pays. Et ça, ce n’est pas forcément gagné. C’est donc là un défi constant, un défi de tous les jours », a-t-il déclaré.

Akim KY

Burkina 24

 

 

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