Santé au Burkina : 44 CSPS construits en 2021 et 30 autres normalisés

À Ouagadougou, ce jeudi 4 août 2022, les premiers responsables du ministère en charge de la santé ont tenu leur première session du cadre sectoriel de dialogue santé. Ils statueront sur  la revue annuelle 2021 et à mi-parcours 2022. Les  acteurs se sont félicités des résultats engrangés qui ont permis d’atteindre des objectifs fixés.

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Le ministre en charge de la santé, Dr Robert Lucien Kargougou a d’entrée confié que l’année 2021 et le premier semestre de l’année 2022 ont été particulièrement marqués par la persistance de la double crise de la pandémie à covid-19 et les attaques terroristes qui ont mis à mal la mise en œuvre des activités.

Malgré tout, Robert Lucien Kargougou s’est félicité des  acquis engrangés pour l’atteinte des résultats.

Lucien Kargougou, ministre en charge de la santé

«À ce titre, on peut citer la construction de 44 CSPS et la normalisation de 30 autres ; ce qui a permis de réduire fortement la distance moyenne que doit parcourir une personne pour accéder à un centre de santé qui n’est plus que de 5,5 km. 

Le nombre de nouveaux consultants d’enfants dans une formation sanitaire a atteint 2,6, ce qui est bien au-delà des deux recommandés par l’Organisation mondiale de la santé et grâce essentiellement à la poursuite de la mise en œuvre de la gratuité des soins», a-t-il entre autres énuméré.

Le ministre Kargougou a aussi mentionné que  toujours en 2021, plus de 10 431 764 enfants ont bénéficié  gratuitement des soins pour un cout estimé à près de 30 milliards de francs CFA.

«Dans le cadre de la réponse à la crise humanitaire, ce sont plus de 92 milliards de francs CFA que notre secteur a débloqués pour la prise en charge des indigents. Le nombre d’enfants qui souffrent de malnutrition aigüe a  été réduit même dans les zones à forts défis sécuritaires», a-t-il renchéri.

Lucien Kargougou a poursuivi son propos en souhaitant que le  cadre sectoriel de dialogue doit non seulement constituer un dispositif de suivi de la politique nationale de développement, «mais aussi un cadre efficace pour le renforcement du dialogue avec tous les acteurs afin de construire progressivement une résilience réelle de notre secteur de planification et partant de notre pays, face aux différents défis».

Au cours de cette rencontre les professionnels de la santé examineront et valideront le plan d’action sectoriel de la transition qui est, selon le ministre de la santé, l’instrument de programmation opérationnelle pour la période de mise en œuvre de la transition.

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