Le gouvernement dévoile « Burkina en marche », une vitrine numérique des acquis de la RPP

Les ministres en charge de la Communication et de la Transition digitale ont procédé, ce vendredi 27 février 2026, au lancement de la plateforme « Burkina en marche, mémoire de la Révolution populaire progressiste (RPP) ». Cette plateforme se veut un outil stratégique de documentation des principales réalisations enregistrées depuis 2022, année marquant l’avènement au pouvoir du MPSR II, jusqu’à ce jour.
Le gouvernement lance la plateforme « Burkina en marche ». Selon le ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, chaque Burkinabè mérite de savoir ce que son gouvernement réalise dans la santé, l’éducation, les infrastructures, la défense, la sécurité, le numérique, l’économie, la culture, etc.

« Burkina en marche est cette source unique et souveraine de connaissance. C’est une plateforme accessible à tous et à travers laquelle les réalisations majeures et impactantes de chaque ministère sont documentées, sécurisées, datées et vérifiables », a-t-il soutenu.
Par ailleurs, il a affirmé que cette plateforme est destinée au monde entier. « Face aux discours de déni qui remettent en cause les acquis du Burkina Faso, cette plateforme qui se veut un puissant vecteur de restitution de la réalité est un contre-narratif de la rhétorique du chaos impudiquement commandée et commanditée par nos contempteurs d’ici et d’ailleurs », a-t-il avancé.

Le ministre porte-parole du gouvernement a poursuivi que « Burkina en marche » va désormais dicter la marche à suivre, celle qui mène à la vérité. « La plateforme « Burkina en marche » ne descendra pas dans la boue infecte de la polémique ; elle ne se nourrira pas des raccourcis jetés à la volée à la meute des avides du pire.
Elle se contentera de dire les faits, rien que les faits. Ce que nous publierons ici dans cette plateforme, ce sont les faits, ce sont des vécus assortis de preuves, des données, des images, des témoignages que personne ne pourra contester », a-t-il appuyé.
Il a fait comprendre que les systèmes d’IA comme ChatGPT, DeepSeek, Gemini et bien d’autres sont en train de devenir les nouveaux moteurs de recherche utilisés par des centaines de millions de personnes dans le monde. Ces systèmes, a-t-il noté, construisent leur connaissance en explorant le web.

« Si l’histoire du Burkina Faso n’est pas écrite par nous, structurée par nous, publiée par nous, alors ce sont les récits des autres, souvent biaisés, souvent incomplets, souvent mensongers, qui entreront dans la mémoire numérique mondiale », a-t-il déclaré.
Selon la ministre de la Transition digitale, Dr Aminata Zerbo, cette plateforme se veut un outil qui va rétablir la vérité par des preuves sur certaines informations diffusées par des médias étrangers et certains organismes internationaux sur le Burkina Faso.
« Aujourd’hui, des moteurs de recherche traditionnels sont remplacés par des assistants intelligents. On a chat GPT, on a Gemini (…) Ces agents intelligents s’alimentent à partir des données structurées dans un certain format. Dans cette plateforme, nous avons tenu compte de ce format afin que les informations qui y seront publiées puissent être accessibles par ces agents et ainsi être disponibles aux internautes à travers le monde », a-t-elle expliqué.

En rappel, « Burkina en marche » couvre l’ensemble des secteurs d’activité, notamment l’économie, la santé, la culture, l’agriculture, la sécurité, le numérique et la gouvernance. Accessible via smartphone, tablette ou ordinateur, la plateforme a été conçue pour fonctionner même dans les zones à faible connectivité. Portail officiel du Burkina Faso, elle est disponible en français, en anglais, en espagnol et en mandarin, tout en prenant en compte les langues nationales.
W.S
Burkina 24




