Journées parlementaires du CDP : On s’intéresse au sort des chefs traditionnels

Le groupe parlementaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a ouvert ce jeudi 22 septembre 2011 à Ouagadougou, ses deuxièmes journées parlementaires de l’année 2011, placées sous le thème « Contribution du groupe parlementaire CDP dans la formalisation des propositions de réformes politiques et institutionnelles».

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La constitutionnalisation du statut des chefs coutumiers et religieux à l'ordre du jour Ph : L'Evènement

Du 22 au 23 septembre, les députés du Groupe parlementaire CDP tiennent leurs deuxièmes journées parlementaires de l’année. Ils réfléchissent sur la « contribution du groupe parlementaire CDP dans la formalisation des réformes politiques et institutionnelles ».

Plus précisément, les parlementaires échangent sur la « constitutionnalisation de la chefferie coutumière et traditionnelle », un point qui a fait l’objet de consensus au niveau du Conseil consultatif sur les réformes politiques (CCRP). Pour le Secrétaire général de la section provinciale du Kadiogo du parti, Patrice Nikiéma, les chefs traditionnels sont des acteurs importants dans la société burkinabè  et il est temps qu’on trouve un statut et un cadre adéquat pour qu’ils apportent toute leur utilité au Burkina.

Outre la chefferie traditionnelle, « la constitutionnalisation du genre » sera également au menu de ces deux jours de travaux.

« L’action politique n’est pas un jeu de tombola minute »

 La prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale, c’est pour bientôt et elle portera sur le budget de l’année 2012. Les députés du CDP veulent y participer avec un baluchon sous le bras. Voilà pourquoi ils ont prévu un entretien avec le ministre de l’Economie et des finances sur le sujet. Maurice Dieudonné Bonanet, le président par intérim du groupe parlementaire, y voit l’occasion d’aborder une question d’actualité : celle de « la règle d’or budgétaire », c’est-à-dire le principe du respect de l’équilibre budgétaire.

La crise qu’a traversée le  Burkina est revenue sur la table. « L’action politique n’est pas un jeu de tombola minute et tous ceux qui pronostiquaient l’affaiblissement de notre parti, voire sa disparition, en ont eu pour leurs frais », a affirmé le député Bonanet. Pour lui, la crise, loin de diviser le parti,  doit  plutôt le solidifier et unifier ses militants. Il a donc appelé ces derniers à rester soudés et mobilisés pour les « combats à venir ».

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Abdou ZOURE

Abdou Zouré, journaliste à Burkina24 de 2011 à 2021. Rédacteur en chef de Burkina24 de 2014 à 2021.

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