Shamar Empire : Jonathan Pitroipa réalise son rêve d’enfant

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Présent dans l’environnement culturel burkinabè depuis un an, Shamar Empire, structure de production musicale et de communication,fondé par le footballeur burkinabè Jonathan Pitroipa,  a lancé officiellement ses activités ce samedi 23 juin 2018 à Ouagadougou. 

Porté par le footballeur international burkinabè Jonathan Pitroipa, ce projet dote la sphère de la musique et de l’évènementiel burkinabè, d’une structure de production digne du nom répondant aux normes internationales. Nul besoin pour les artistes burkinabè de parcourir des distances pour produire leurs œuvres musicales. Mieux, le Burkina pourra se vanter de produire des artistes étrangers.

En effet, Shamar Empire dispose aux dires de son directeur des meilleures conditions, des meilleurs matériels pour s’attirer les artistes d’ici et d’ailleurs. D’ailleurs, il compte déjà dans son écurie des artistes tels Ann Fifa du Bénin, Yungkrate du Nigéria.

Il se veut être un label dans la sous-régional avec son studio « Niiwaongo » à la pointe. «Nous avons l’habitude de consommer la musique nigériane faite au Nigéria. Désormais nous allons consommer de la musique nigériane faite au Burkina », dit Adama Ouédraogo, directeur  Général délégué de Shamar Empire.

Leur ambition première reste néanmoins de promouvoir et de positionner la musique burkinabè sur l’échiquier international.

Le rêve d’enfant de Pitroipa

A cet effet, les artistes burkinabè Bil AKa Kora, Nabalum, Greg et Atlas ont déjà bénéficié des services de l’entreprise.

Une ambition qui s’étend aussi à la diffusion de cette musique puisque le dossard 11 des Etalons est aussi « actionnaire à la chaîne DBN » sur Canal 122, nous apprend-t-il, même s’il n’a pas voulu entrer dans les détails pour le moment.

Toutefois,  à travers cette boîte, c’est un rêve d’enfant que l’international burkinabè dit réaliser aujourd’hui.

« La musique est une passion pour moi depuis mon plus jeune âge. C’est ce qui m’a poussé à vouloir réaliser ce rêve de gamin,  celle de promouvoir la culture. Pourquoi pas donner un plus à nos artistes pour se produire sur la plan international. Ils ne me connaissent pas. Ils ne savent pas que la musique c’est une vielle passion », explique-t-il.

 Cependant poursuit-il, « ça ne veut pas dire que je sors de mon cadre de footballeur. C’est ce qui m’a permis d’être là et qui m’a permis de pouvoir réaliser Shamar Empire. J’ai envie de diversifier mon apport et si je peux apporter un plus à la culture pour donner plus de visibilité à nos artistes, pourquoi pas ?».

A noter que Shamar est le nom de son fils aîné. Cet « empire » est celui que le père a mis sur pied au quartier huppé de la capitale burkinabè,  Ouagadougou, à la rue André Aubaret au quartier Ouaga 2000, à quelques jets de l’ambassade des Etats-Unis. Entre autres activités que l’entreprise mène la communication, la production audio-visuelle, l’évènementiel, l’édition musicale, la prestation artistique et le développement artistique.

Des autorités burkinabè, avec le président du Faso en tête, après son adresse à la nation en langue sur la radio Savane FM ce jour,  sont venues sur les lieux témoigner de leur solidarité à ce fils du pays et l’encourager dans cette nouvelle aventure.

Quant aux  artistes,  certains ont affirmé que c’est ce qui leur manquait pour briller.

Revelyn SOME

Burkina24

There are 2 comments

  1. J’apprecie son acte posé ,et nous l’encourageons de continuer sur cet élan ,aussi je crois que ça va servir de bonne oeuvre a d’autres pour promouvoir le developpement du burkina faso.merci

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