Marche du 27 novembre : Les taximen invités à vaquer à leurs occupations

Le bureau exécutif de la fédération nationale de syndicats des taximen et des acteurs du transport urbain du Burkina (FNST/ATU-B) a donné sa position ce vendredi 26 novembre 2021 à Ouagadougou sur la marche prévue pour le samedi 27 novembre. La fédération invite ses membres à vaquer à leurs occupations.  

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A l’orée de la marche prévue pour le 27 novembre 2021, la fédération nationale de syndicats des taximen et des acteurs du transport urbain du Burkina (FNST/ATU-B) a tenu un point de presse. L’ordre du jour était de sensibiliser ses membres sur les impacts négatifs que pourrait avoir une crise politique sur l’économie nationale en général et en particulier sur le transport urbain.

Le président de la fédération, Adama Emmanuel Nacoulma, a fait savoir que la fermeture des frontières, la pandémie du Covid-19 et l’insécurité a durement impacté négativement sur leurs secteurs d’activités. Pour lui, si on doit ajouter les marches ça sera un poids de plus sur eux. C’est dans ce sens qu’il invite ses membres à se démarquer de la marche du 27 novembre prochain.

fédération nationale de syndicats des taximen et des acteurs du transport urbain du Burkina (FNST/ATU-B)
fédération nationale de syndicats des taximen et des acteurs du transport urbain du Burkina (FNST/ATU-B)

« Nous appelons nos membres à faire preuve de vigilance. A vaquer paisiblement à leurs occupations et à se démarquer de toutes actions et mouvements tendant à la remise en cause de l’ordre républicain et pouvant fragiliser davantage la cohésion sociale déjà mise à mal », a lancé Adama Emmanuel Nacoulma.

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Cependant, il reste convaincu que sans la paix et la cohésion sociale, il ne peut avoir de développement économique.

« Nous appelons les taximen de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso à ne pas se tromper d’adversaire et à se désolidariser de tout mouvement de marches visant à demander le départ du président du Faso », a-t-il ajouté.

Par conséquent, la fédération a interpellé le gouvernement à diligenter des mesures fortes visant à améliorer la situation sécuritaire et sociopolitique du Burkina Faso et à sanctionner sans état d’âme, les officiers et soldats qui sèment le trouble au sein de l’armée républicaine.  

A écouter le président de la fédération, Adama Emmanuel Nacoulma, c’est ensemble main dans la main que « nous allons faire reculer » le terrorisme au Burkina Faso.

Jules César KABORE

Burkina 24

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