72h de l’IPERMIC : Gros plan sur les droits humains en période de crise sécuritaire

Le top départ des 72 h du communicateur et du journaliste de l’Institut Panafricain d’Etude  et de Recherche sur  les Médias, l’Information et de la  Communication (IPERMIC) a été donné ce jeudi 16 décembre 2021, à Ouagadougou. « Rôle et responsabilité des acteurs de l’information et de la communication des droits humains et de la démocratie en contexte de crise sécuritaire » est le thème retenu pour ces trois jours de rencontres entre professionnels de la communication, du journalisme et les étudiants. 

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Les 72h du communicateur est une activité du Club des étudiants en communication et journalisme de l’IPERMIC qui réunit les acteurs de l’information et de la communication. Pour cette édition elles se tiennent du 16 au 18 décembre 2021,  sous le thème « Rôle et responsabilité des acteurs de l’information et de la communication des droits humains et de la démocratie en contexte de crise sécuritaire » au sein de l’université Joseph Ki-Zerbo.

En cette année, marquée par une situation de crise, les échanges porteront sur des panels, des conférences, des projections cinématographiques en lien avec le thème mais également des dons aux personnes en situation de déplacées internes dans le quartier Kalghodin de Ouagadougou, qui est d’ailleurs l’innovation de l’édition.

« Les 72h de cette année se tiennent dans un contexte difficile, marqué par des crises socio-politiques et sécuritaires, d’où la pertinence du choix de notre thème. Ces 72h c’est une tribune pour nous, étudiants, de côtoyer nos aînés et recevoir des expériences », a fait savoir la présidente du club, Larissa Somda.

Plus loin la présidente a dit « en ce qui concerne les dons de vivres, c’est une première pour nous et en même temps une occasion de participer à la lutte dans cette situation difficile que vit le Burkina Faso ».

Pour le directeur de l’IPERMIC, Pr Justin Toro Ouoro, le thème qui réunit les acteurs de la communication et du journalisme, est d’une pertinence sans faille, car il réunira l’ensemble des acteurs concernés pour discuter des droits humains dans ces temps de crise. « Le fait d’avoir invité des personnes aguerries parce que ce sont des communicateurs, est une bonne chose car cela va faciliter le partage d’expériences », a-t-il salué.

Le ministre de la communication, parrain de la cérémonie, représenté par Félix Kambiré, a déclaré que ces 72h se passent dans un contexte très difficile pour le Burkina Faso. A ce titre,  il a indiqué que la communication doit s’inviter dans ces recherches de solutions.

«  Soyez des journalistes vertueux pour la suite de vos carrières. Je vous invite à suivre avec assiduité toutes les communications qui vous seraient dispensées au cours de ces 3 jours, afin que vous puissiez également donner des solutions à cette situation », a-t-il lancé.

Larissa Somda, présidente du club

Il faut dire qu’à l’issue de la cérémonie d’ouverture, des panels seront assurés par le commandant Guy Hervé Yé, les journalistes Abdoulaye Barry et  Atiana Serge Oulon avant de laisser place aux activités annoncées.

Abdoul Gani BARRY

Burkina24

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