L’Association des Jeunes Patriotes du Burkina Faso (AJPB) soutient Roch Kaboré

Alors que des voix s’élèvent pour demander la démission du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, d’autres personnes aussi s’organisent pour apporter un appui au chef de l’Etat. C’est dans le rang des secondes voix que l’Association des Jeunes Patriotes du Burkina Faso (AJPB) s’inscrit. Elle a tenu un point de presse, ce mardi 18 janvier 2022, pour donner sa lecture de l’actualité au « pays des Hommes intègres ».

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« Hormis la question de l’insécurité qui est un problème général, la gouvernance actuelle du Burkina est bonne », a martelé le président de l’Association des Jeunes Patriotes du Burkina Faso (AJPB), Abdoul Aziz Zongo. Selon les premiers responsables de l’association, les appels à manifester lancés par certains leaders d’opinion et d’OSC «ne sont pas fondés». 

« Des personnes éclairées, dotées de réflexions auraient pu attendre de voir clairement les résultats de ces engagements et des changements avant d’initier une quelconque action hostile. Toute chose qui nous amène à nous poser des questions sur les intentions réelles de ces individus animés de très mauvaise foi », a déclaré Issouf Sédogo, membre de l’association.

« Au-delà des fonctions qu’ils occupent, nos dirigeants sont très souvent nos ainés et les valeurs ancestrales africaines imposent le respect et la courtoisie à leur égard. Nos valeurs africaines nous enseignent de respecter les personnes d’un certain âge comme nous respectons nos propres parents »,

Issouf Sédogo.

Selon les jeunes regroupés au sein de l’AJPB, ces « appels intempestifs, malsains et inopportuns » démontrent une méconnaissance du mode de changement constitutionnel dans les systèmes démocratiques. A les entendre, ces comportements sont « une grave défiance de l’autorité de l’Etat  et ne peuvent être tolérés ».

Pour eux, le ministre en charge de la sécurité doit prendre des décisions face aux « velléités de troubles à l’ordre public » car, à les écouter, ces « groupuscules à la solde de politiciens désavoués et nostalgiques continuent de détruire les biens publics et de diviser les Burkinabè ».

Comme conseils, ils trouvent que les changements doivent s’opérer à travers des moyens légaux. Et ce d’autant plus que le contexte sécuritaire préconise une union des fils et filles du Burkina selon les jeunes de l’AJPB. « Un peuple soudé fait peur à tout prédateur et à tout projet de destruction », a laissé entendre Issouf Sédogo.

Basile SAMA

Burkina 24

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