Le Directeur général de GGGI visite deux unités de transformation des femmes formées en entrepreneuriat vert

Le Directeur général de l’Institution mondiale pour la croissance verte (GGGI), Frank Rijsberman, effectue sa deuxième visite officielle au Burkina Faso depuis son entrée en fonction en 2016.

GGGI est une Institution intergouvernementale intégrant l’approche genre dans ses projets et programmes. La visite de deux sites de femmes bénéficières de la formation sur l’entrepreneuriat vert rentre dans le cadre du projet de « Promotion des systèmes d’irrigation à la pompe solaire et des mini-réseaux solaires au Burkina Faso » ; projet financé par l’ambassade du Danemark.

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L’entreprise Rehoboth, membre de l’association Baobab du Faso

Elle évolue dans la transformation agro-alimentaire des céréales et des produits forestiers non-ligneux dont le pain de singe, les cakes à base de maïs, des bonbons, etc. Présidente de l’association Baobab du Faso, Mme Judith Ouédraogo, affirme concernant la formation dont elle a bénéficié que « la formation de GGGI a renforcé nos compétences sur comment économiser nos ressources comme le bois, et comment protéger l’environnement, car la transformation agricole hélas pollue la nature.

Cette formation en entrepreneuriat vert m’a ouvert l’esprit sur la protection de l’environnement notamment sur la gestion des sous-produits de la transformation et les eaux usées. Maintenant, on utilise de plus en plus des emballages biodégradables ».

L’union des sociétés coopératives Beogo Neere

Ce regroupement de femmes évolue dans la production du beurre de karité biologique à Toudoubwéogo en zone périphérique de Ouagadougou. Mme Joséphine Ouédraogo/ Salou en est la dirigeante.

L’union assure le processus de la collecte à la transformation des amandes en beurre de karité et en savon, mais aussi le reboisement, et la maintenance des parcs à karité. La présidente de l’union en remerciant GGGI pour le soutien en renforcement de capacités sur l’entrepreneuriat vert ajoute qu’« il est vrai qu’on produit du beurre biologique mais, un certain nombre de connaissances de promotion de nos produits biologiques nous manquaient.

Après la formation de GGGI, on s’est organisées à nouveau pour partager ces connaissances aux autres membres de notre union. La gestion administrative est désormais plus méticuleuse sur certains aspects en lien avec la protection de l’environnement. Enfin, nous avons une nouvelle manière de conserver nos produits et de disposer de nos résidus ».

Responsabilisation des femmes pour une croissance verte nationale

Au cours des discussions, M. Frank Rijsberman a réaffirmé le rôle important des femmes pour une croissance locale et durable tout en protégeant l’environnement. Il a insisté sur la prise en compte des femmes et du genre dans tous les projets de GGGI.

« Nous avons compris vos difficultés, et vos expériences nous donnent beaucoup d’idées. Nous avons des projets et programmes focalisés sur des initiatives de femmes comme le vôtre, et nous ferons de notre mieux pour vous soutenir », tels sont les mots de M. Frank Rijsberman à l’endroit des femmes Burkinabè exerçant dans l’entrepreneuriat vert.

Le projet de promotion des systèmes d’irrigation à la pompe solaire et des mini-réseaux solaires

GGGI, à travers ce projet, vise à avoir des communautés plus résistantes au climat, des femmes habilitées dans l’entrepreneuriat vert, un approvisionnement alimentaire plus stable, une alternative propre et économe en énergie, la création de nouveaux emplois verts, l’amélioration de la nutrition et de la santé, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

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Rédaction B24

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