La CEDEAO étudie les sanctions prises contre les militaires au pouvoir en Afrique de l’Ouest

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En conclave ce samedi 04 Juin 2022 à Accra au Ghana, les dirigeants de la Cédéao ont fait l’état des lieux et des sanctions prises contre les militaires au pouvoir dans la sous-région ouest-africaine, Mali, Burkina Faso et guinée, et décider de les atténuer ou encore de les renforcer. La pierre d’achoppement à ce jour entre la Cédéao et ces Etats demeure la durée des transitions respectives.  

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Avant les travaux à huis clos des chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest, le Président ghanéen et président en exercice de la Cédeao, Nana Akuffo Addo, a, à l’ouverture de la session en présence des chefs d’Etat de la plupart des 15 pays membres, planté le décor : « Cette réunion continuera à se concentrer sur l’instabilité politique qui sévit dans la région et la résurgence des coups d’Etat depuis août 2020 (…) »Ce sommet réexaminera et évaluera la situation au Mali, en Guinée et au Burkina Faso à la lumière des récents évènements dans la région et du contexte global qui affectent nos pays », a-t-il indiqué.

Au sortir de ces assises, il devrait être décidé du maintien ou de l’allègement voire de la levée des sanctions rigides prises le 09 Janvier 2022 contre le Mali où les militaires en place compte rester pendant cinq années au pouvoir.

Le Burkina Faso et la Guinée, bien que suspendus des organes de la Cédéao entretiennent des rapports relativement cordiaux avec les instances de la Cédeao même si les militaires dans ces deux pays entendent y rester au moins trois ans.

En mars 2022, le sommet de la Cédeao avait exigé au Burkina Faso pour présenter un échéancier « acceptable ». Mais à la demande de la junte, la Cédéao a dépêché fin mai une mission de trois jours pour évaluer la situation au Faso où les attaques persistent.

Dans son rapport de mission sur le territoire burkinabè, le président de la commission de la Cédéao Jean-Claude Brou a déclaré que « la situation humanitaire et sécuritaire reste difficile » et « il faut évidemment prendre la mesure de cette situation ».

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24

Source : Africanews

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