Gouvernance politique: L’ARGA/Burkina relance son café politique

L’Alliance Burkinabè pour Refonder la Gouvernance en Afrique section du Burkina Faso (ARGA/Burkina) a tenu son premier café politique de l’année sous forme de panel ce vendredi 29 Juillet 2022 à Ouagadougou. Cette rencontre a réuni les acteurs politiques et les organisations de la société civile, autour du thème «Crise sécuritaire, humanitaire et institutionnelle au Burkina Faso : quelles contributions des partis politiques et des OSC ?».  

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Le café politique est une initiative de l’Alliance Burkinabè pour Refonder la Gouvernance en Afrique section du Burkina Faso (ARGA/Burkina). Il se veut un cadre de dialogue entre divers acteurs de la vie politique, sociale et économique au Burkina Faso. Les débats se font autour des problématiques qui touchent le quotidien de l’Etat et des citoyens, la question de la gouvernance, du fonctionnement de l’Etat et de ses institutions.

« Nous avons pensé qu’il fallait créer ce cadre-là pour permettre à ces différents acteurs de pouvoir dialoguer, et qu’au bout effectivement de la diversité des points de vue, la diversité des acteurs, la richesse des différentes contributions qu’on puisse tirer le meilleur profit, qui puisse alimenter effectivement la réflexion sur l’action et la gestion publique au Burkina Faso », a ajouté Boureima Ouédraogo, médiateur de l’ARGA Burkina.

Boureima Ouédraogo, médiateur de l’ARGA Burkina
Boureima Ouédraogo, médiateur de l’ARGA Burkina

Pour cette première édition de l’année 2022, c’est la problématique de la situation sécuritaire qui a été mis en exergue. Ainsi, trois acteurs de la vie politique et de la société civile à savoir Aziz Diallo du Parti pour la Démocratie et le Socialisme (PDS), Boubacar Sanon du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), l’aile futuriste, et Thomas Ouédraogo du Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD), ont animé le panel autour du thème « Crise sécuritaire, humanitaire et intentionnelle au Burkina Faso, quelles contributions des parties politiques et des OSC? ».

Au cours des échanges, les panélistes ont été unanimes sur la situation sécuritaire et humanitaire précaire que vit le pays. Aussi, ont-ils souligné la délicatesse du problème de gouvernance qui très souvent conduit à certaines situations dont la violence. « Les crises politiques sont liées à quelques aspects de la violence politique au sommet de l’Etat qui est donc un facteur déclencheur des crises », a dit Thomas Ouédraogo.  

Cependant, les communicants du jour ont notifié que des propositions de sortie de crises ont été élaborées avec la mise en avant de la cohésion sociale, de l’implication des différents acteurs et des citoyens.

« Les différentes crises que notre pays vit et que notre pays continue à vivre tout simplement doivent nous interpeller. Aujourd’hui nous sommes à la croisée des chemins et lorsque la situation est aussi difficile, tout ce qui reste à faire c’est de sonner le tocsin de l’union sacrée, de l’unité pour faire face à l’adversaire », a souhaité Aboubacar Sanon.  

A noter que l’ARGA/BF est une association de droit burkinabè, apolitique, laïque et à but non lucratif. Elle est un espace inclusif de toutes les catégories d’acteurs de la gouvernance.

Aminata Catherine SANOU et Micheline OUEDRAOGO (Stagiaire)

Burkina 24

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