Lutte contre le terrorisme : Un projet contre l’extrémisme violent et la radicalisation des jeunes lancé

L’Association Slamazone a lancé ce mercredi 28 décembre 2022 une campagne de sensibilisation digitale contre l’extrémisme violent et la radicalisation des jeunes ayant un âge compris entre 15 et 30 ans dénommée « DIGIT’ RADIKAL’ ART ». Cette sensibilisation va se tenir pendant trois mois et sera exclusivement digitale. 

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L’Association Slamazone veut apporter sa partition dans la guerre contre le terrorisme à travers DIGIT’ RADIKAL’ ART . Le but de DIGIT’ RADIKAL’ ART, selon les promoteurs, est de combattre le radicalisme par l’art à travers le digital qui est aujourd’hui un canal incontournable et qui abrite des milliers de jeunes.

Ils comptent au cours de ces trois mois de sensibilisation mobiliser des acteurs culturels (artistes, acteurs de cinéma, humoristes, journalistes culturels…), des personnages publics et des influenceurs web, autour d’une campagne de sensibilisation de masse des jeunes contre la montée de l’extrémisme violent et leur radicalisation par la mise en place d’une stratégie moderne de communication accessible à tous : le digital.

Ils envisagent toucher le maximum de jeunes partout dans le pays, ainsi que les populations via les réseaux sociaux. Il y aura au moins 75 visuels et de plus de 50 vidéos de 03 minutes qui seront diffusés à cet effet.

Malika la slameuse, présidente de l’association slamazone

Malika Ouattara connue sous le nom de Malika la slameuse, présidente de l’association slamazone a mentionné que ce projet vient renforcer les efforts déjà consentis par les uns et les autres face à la situation sécuritaire que connait le Burkina. Une façon pour elle et les membres de son association d’apporter leur contribution contre cette guerre imposée au Pays des Hommes intègres, jadis un havre de paix.

«DIGIT’ RADIKAL’ ART c’est également notre pierre qu’on apporte pour que ce Burkina Faso que nous avons tant aimé, que nous portons dans nos cœurs puisse revenir à cette cohésion sociale et à cette paix que nous recherchons», a-t-elle expliqué.

Pour le chef du projet DIGIT’ RADIKAL’ ART, Ibrahim Zerbo, le digital en général et les réseaux sociaux en particulier sont des outils incontournables dans le monde d’aujourd’hui et plus facilement, on y arrive à toucher de milliers de personnes via ces canaux.

Ibrahim Zerbo, chef du projet

«Nous allons faire des capsules vidéos et des visuels pour que chaque acteur culturel et les personnes influentes puissent s’exprimer. Aujourd’hui, on sait que lorsqu’une personne influente poste un message, il va de soi qu’il a au moins des centaines ou des milliers de personnes qui la suivent. Et parmi ces personnes, on est sûr que le public cible sera atteint. Et ce public cible c’est la jeunesse, la tranche d’âge entre 15 et 30 ans que nous visions», s’est-il voulu explicite.

Au nom du fonds développement culturel et touristique qui a décidé de soutenir ce projet, Issa Barry a salué ce projet qui, selon lui va contribuer à véhiculer des messages positifs qui pourront toucher les consciences des Burkinabè afin de renforcer la cohésion sociale au sein des communautés.

Issa Barry

À noter qu’il y aura à la fin une compétition de slam sur l’extrémisme violent et la radicalisation des jeunes et le vainqueur fera un featuring avec Malika la slameuse.

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