Sciences et Technologies : La jeune fille au cœur de la Semaine scientifique du Burkina

Après trois ans de suspension due à la pandémie de Covid-19 et à l’insécurité, la semaine africaine des sciences fait son grand retour. Ce mardi 24 janvier 2023, la 3e édition a été lancée à Ouagadougou devant un public composé de jeunes étudiants aspirant à devenir des futurs Einstein. 

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Fin de calvaire pour les jeunes scientifiques et chercheurs burkinabè, privés depuis 2019 de l’événement qui met en lumière leur savoir-faire scientifique et technologique qu’est la semaine africaine des sciences. Cet événement annuel qui est un programme de Next Einstein Forum se déroule pendant une semaine pour célébrer la science et la technologie.

Les officiels à la cérémonie d’ouverture de la 3e édition de la semaine africaine des sciences

« L’objectif du programme est de promouvoir la recherche en science et technologie en Afrique et globalement d’encourager certaines catégories de gens qui sont les moins représentés dans le secteur de la science et de la technologie comme la jeunesse, les femmes et les jeunes filles, les réfugiés, les gens vivant avec un handicap à participer à l’organisation des événements scientifiques coordonnés à travers le continent », a révélé la représentante de Next Einstein Forum, Mme Séraphine Kayitaramirwa.

La présente édition de la semaine africaine des sciences, organisée en édition spéciale par l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) et l’Organisation Internationale de la Francophonie se déroule simultanément au Burkina Faso, au Niger et au Tchad. 

Cette troisième édition met un accent particulier sur la mobilisation des jeunes filles et de la jeunesse afin de susciter des vocations dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques.

« Les sciences et les technologies jouent un rôle crucial dans le développement économique et social d’un pays. En renforçant les capacités scientifiques et technologiques, l’Afrique peut relever les défis économiques et sociaux, améliorer la qualité de vie de ses citoyens et renforcer sa compétitivité mondiale ».

L’Afrique ne pourra pas se développer si…

Selon l’ambassadrice de Next Einstein Forum, Annick Laurence Koussoubé, il est important de continuer à promouvoir et à investir dans la recherche scientifique et technologique en Afrique.

Annick Laurence Koussoubé: « on ne peut pas se passer de la science et la technologie »

« L’Afrique ne pourra pas se développer si nous ne mettons pas la science et la technologie à l’honneur », prévient-elle avant de lancer un appel aux partenaires et aux autorités du Burkina Faso à accompagner la semaine Africaine des Sciences dont le but est de « susciter de l’intérêt auprès de la jeunesse, des femmes et des filles, de présenter au grand public, les autorités ce que la science et la technologie peuvent apporter au développement d’un pays et ce que des jeunes scientifiques et chercheurs font dans nos différents pays ».

« Quoiqu’on dise, insiste-elle, on ne peut pas se passer de la science et la technologie, et si nous voulons développer notre pays le Burkina Faso, je pense que nous devons vraiment mettre l’accent sur la science et la technologie ». 

Outre la cérémonie inaugurale, diverses activités vont meubler cette semaine africaine des sciences. Le public aura droit à un atelier de robotique, un atelier de chimie, un meet and greet où des jeunes pourront rencontrer un professionnel de l’intelligence artificielle, une projection d’un film intitulé ‘’les figures de l’ombre’’ suivi d’une causerie avec des femmes scientifiques. 

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