Ouagadougou : La Fondation Orange Burkina organise une rupture collective et offre des vivres aux mosquées voisines

Dans un esprit de bon voisinage et du partage en ce mois de jeûne et de carême qui tire vers sa fin, la Fondation Orange Burkina Faso a organisé, le jeudi 12 mars 2026 à Ouagadougou, une rupture collective de jeûne avec ses voisins (riverains et commerçants de Koulouba). L’activité a été couplée à un don de vivres et de sucre aux mosquées environnantes, afin de leur permettre de bien terminer le mois de jeûne.
Le secrétaire exécutif de la Fondation Orange Burkina, Ibrahim Hema, a rappelé que cette activité tend à se pérenniser, car chaque année à la même période, l’institution organise une rupture collective avec les riverains de ses services.
« Cette année comme les années antérieures, cette rupture rentre donc en ligne de compte dans les activités que nous faisons de façon annuelle pour le mois de ramadan », a-t-il dit.

Il a souligné que le mois de Ramadan rime avec partage, entraide et solidarité. « C’est un moment de partage, un moment de convivialité mais surtout un moment de foi. Vous savez que le mois de ramadan c’est un mois où il est conseillé de partager, c’est un mois où il est conseillé de faire beaucoup de prières, beaucoup d’invocations », a-t-il relevé.

Le secrétaire général de la Fondation Orange Burkina Faso a affirmé que ces moments visent également à renforcer le bon voisinage qui règne entre leurs services et les riverains.
« C’est aussi le moment de célébrer le fait qu’on vive ensemble depuis des années, depuis 25 ans et que tout se passe bien. Et c’est une activité de reconnaissance pour nous vis-à-vis de toutes ces personnes-là qui vivent à côté de nous, et nous à côté d’eux au quotidien pendant les 12 mois de l’année », a-t-il poursuivi.

Et d’ajouter que : « Tout autour de la direction générale de Orange Burkina ici à Koulouba, il y a plusieurs lieux de prière, il y a plusieurs mosquées. Et ce sont des fidèles avec qui nous communions au quotidien.
Nous faisons nos prières à côté d’eux et quand nous avons l’occasion de faire une rupture collective c’est aussi leur donner souvent du riz, des céréales, du sucre pour qu’ils puissent redistribuer également aux autres membres de la communauté qui n’ont pas pu venir à la rupture ici afin que ces personnes puissent rompre [le jeûne] dignement ».

Du côté des bénéficiaires, Salif Ouédraogo a confié que ce don arrive à point nommé et leur permettra de bien terminer le jeûne. « Nous sommes contents de ce qu’on a eu, nous allons nous le partager, et ça va beaucoup nous aider pour les fêtes qui s’annoncent », a-t-il précisé.
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W.S
Burkina 24




