Bobo-Dioulasso : Le CERFI forme des imams pour renforcer la paix et la cohésion sociale

Le Cercle d’Études, de Recherche et de Formation Islamique (CERFI) a lancé, ce jeudi 26 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, une session de formation à l’endroit des imams, prêcheurs et guides religieux, dans le cadre du projet « Djama Béog-Néré ».
Prévue du 26 au 28 mars 2026, cette initiative vise à promouvoir la cohésion sociale, le vivre-ensemble et les droits humains, dans un contexte marqué par une crise sécuritaire et humanitaire persistante au Burkina Faso. Cette rencontre a réuni plusieurs acteurs religieux et institutionnels engagés dans la consolidation de la paix.
Au cours de cette session, les participants seront outillés sur des thématiques liées à la promotion de la paix, du vivre-ensemble et des droits humains, à la lumière des enseignements de l’islam.
L’importance du dialogue intracommunautaire
Selon Kadré Sawadogo, Vice-président du CERFI et coordonnateur du projet, cette formation s’inscrit dans une dynamique d’engagement de la société civile face aux défis actuels.
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« Le Burkina Faso est confronté à une double crise sécuritaire et humanitaire depuis plusieurs années. À travers ce projet, nous voulons promouvoir les valeurs de paix, de cohésion sociale et de droits humains afin de contribuer au retour de la stabilité », a-t-il indiqué.

Il a également mis en avant l’importance du dialogue intracommunautaire, notamment au sein de la communauté musulmane, afin de prévenir les divisions et renforcer l’unité. Pour lui, une communauté religieuse engagée et cohésive peut impacter positivement l’ensemble de la société burkinabè.
Un engagement salué par les autorités
Représentant l’autorité régionale, le Secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, a salué l’initiative du CERFI, qu’il considère comme une contribution importante aux efforts de paix. « Dans le contexte actuel, la cohésion sociale et le vivre-ensemble sont des impératifs. Nous devons travailler ensemble pour préserver la paix et construire un avenir meilleur pour nos enfants », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs exprimé la reconnaissance des autorités aux leaders religieux pour leur rôle dans la stabilité sociale, tout en les invitant à s’approprier les enseignements de cette formation afin d’être des relais efficaces dans leurs différentes communautés.
SLS
Pour Burkina 24




