SNC 2026 : Le PNUD met en lumière le savoir-faire des femmes

Dans le cadre de la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), le PNUD s’engage pleinement pour le rayonnement de la culture sous toutes ses formes. Plus encore, l’organisation accompagne les femmes entrepreneures en facilitant leur installation, leur permettant ainsi de mettre en lumière leur savoir-faire exceptionnel durant cette biennale.
Faire rayonner la culture burkinabè dans toute sa diversité, tout en brisant les barrières de l’entrepreneuriat féminin.
C’est le double pari lancé par le PNUD en marge de la 22e édition de la SNC. En investissant massivement pour l’installation et la visibilité des femmes, l’organisation onusienne réaffirme que le patrimoine culturel est un moteur de résilience économique.
Mais derrière l’éclat de ces produits finis se cache un long processus d’apprentissage et d’équipement. Pour le PNUD, l’enjeu est de transformer ces talents bruts en véritables entreprises résilientes.
« Ces femmes ont bénéficié d’un renforcement de capacités, de kits et de matériel de production. Leur présence ici, à la SNC, vise à promouvoir leur savoir-faire au sein d’un carrefour d’échanges unique.
La SNC est une plateforme de rencontre exceptionnelle où se côtoient divers profils, des vendeurs aux acheteurs potentiels », a indiqué Albertine Ouédraogo, Point focal du Sous-Bureau PNUD à Bobo-Dioulasso.
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Au-delà de l’équipement et du renforcement des capacités, l’institution onusienne vise un impact concret sur l’autonomisation financière de ces actrices. « L’objectif du PNUD, est de permettre à ces femmes d’écouler leurs produits, de valoriser leur savoir-faire et de développer un solide réseau d’affaires. C’est aussi de leur permettre de nouer des partenariats qui puissent leur ouvrir le marché à l’international », a précisé Albertine Ouédraogo.
Parmi les visages de cette réussite figure Martine Domodo, responsable de « Domodo Teinture ». Pour cette professionnelle passionnée, l’appui du PNUD a été un véritable catalyseur, lui offrant une tribune d’exception pour révéler son talent et donner une nouvelle impulsion à son entreprise.

« Grâce au soutien du PNUD, j’ai pu construire mon propre atelier de teinture, ce qui nous permet aujourd’hui de travailler dans d’excellentes conditions. Pour cette 22e édition de la SNC, l’organisation nous accompagne également en nous offrant ce stand. C’est une opportunité précieuse pour vendre nos créations et nouer de nouveaux contacts. Ce n’est pas la première fois qu’ils manifestent leur solidarité à notre égard, et nous ne pouvons que leur exprimer notre profonde gratitude », a reconnu la bénéficiaire.
Au-delà des festivités et des ventes réalisées cette semaine à Bobo-Dioulasso, c’est une impulsion durable que le PNUD insuffle à l’entrepreneuriat féminin. En transformant la culture en un véritable levier économique, l’institution onusienne et ses partenaires posent les jalons d’une résilience qui se poursuivra bien après la fermeture des rideaux de cette 22e SNC.
Sié Frédéric KAMBOU
Burkina 24




