Côte d’Ivoire : Les « microbes » égorgent un policier à Abidjan

Les « microbes », appellation donnée à des gamins semant la désolation sur leur passage au moyen d’armes blanches, se sont illustrés le jeudi 31 août 2017 en trucidant un policier qui regagnait son domicile familial après son service aux environs de 20h (GMT) dans la commune populaire de Yopougon, dans le nord d’Abidjan.

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C’est dans un état choquant que le corps de Koffi Yao Esaï a été retrouvé. La gorge profondément tranchée, vidé de son sang, l’image du policier étendu au sol était horrible à regarder.

A en croire les témoins, le policier Koffi Yao Esaï dans sa mauvaise fortune, une fois face aux « microbes », il lui avait été demandé de remettre entre leurs mains tout ce qu’il avait en sa possession comme biens. Face à la résistance qu’il observait, il en a payé le prix par une pluie de coups mortels d’armes blanches, machettes, gourdins et haches.

Le phénomène des « microbes » né de la période post-crise ivoirienne, c’est-à-dire après l’année 2011, est à l’origine d’une grande psychose des habitants de la capitale économique ivoirienne, Abidjan, du fait des victimes qui se comptent par dizaines  par semaine sans qu’aucune de ses communes n’en soit épargnée.

Les « opérations éperviers 1 & 2 » de la police nationale ivoirienne, initiées en 2016 et 2017, ne sont pas arrivées à venir à bout de cette nouvelle forme de banditisme urbain.

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU                                                                                                                                   Burkina24

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